
La chambre correctionnelle près la cour d’Alger a renvoyé hier le procès en appel de l’islamologue et universitaire, Saïd Djabelkhir, au 20 octobre. Le président d’audience a expliqué que ce report lui donnera plus de temps pour statuer sur le vice de forme lié à l’inconstitutionnalité de la poursuite, soulevé mercredi 29 septembre 2021, par la défense de Djabelkhir.
Prévu hier devant la chambre correctionnelle près la cour d’Alger, le procès en appel de l’islamologue et universitaire, Saïd Djabelkhir, n’a pas eu lieu.
Après une attente de plus de deux heures, dans une salle bondée de justiciables, le président, qui avait deux imposantes piles de dossiers à examiner, tire une chemise jaune et appelle les avocats du prévenu pour leur annoncer qu’il n’a pas statué sur le point de droit lié à l’inconstitutionnalité de la poursuite, qu’ils avaient soulevée mercredi 29 septembre 2021 suscitant le renvoi de l’affaire à l’audience d’hier.
De ce fait, le magistrat a tout simplement dit qu’il ajourne le procès au 20 octobre, le temps qu’il se donne pour bien étudier les demandes de la défense.
Unique dans son genre, cette affaire avait suscité aussi bien indignation et condamnation que solidarité avec l’islamologue, notamment après sa condamnation par le tribunal de Sidi M’hamed, à Alger, d’une peine de 3 ans de prison, assortie d’une amende de 50 000 DA, pour «offense aux préceptes de l’islam».
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Auteur: Anis Khecheba
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