Lors d’une conférence-débat organisée sur la propagation de coronavirus et la capacité de l’institut pasteur dans la gestion de ce virus qui se singularise par « sa rapidité de propagation », le DG par intérim du Pasteur a tenu à préciser que « jusqu’à l’heure actuelle , nous répondons à tous les besoins »,, a-t-il assuré .
Dans ce cadre, M. Derrar qui était le responsable du centre national de référence pour la grippe et les virus respiratoires ,a fait savoir qu’une moyenne de 130 cas de prélèvement est effectuée par jour », d’autant plus que « les analyses ne dépasseront pas une journée, si le cas est compliqué ». Pour l’invité de notre forum, « c’est vrai qu’il y’a une tension sur l’institut pasteur, mais nous avons pu maitriser la situation ». Il a rappelé à l’occasion , que « deux autres laboratoires vont être ouverts à Oran et Constantine, qui se permettra de consolider les efforts ». En outre des centres nationaux comme le virus sida (VIH) et IDZ et d’autres sont mobilisés, pour recevoir les personnes touchées du COVID-19.
Signalant que la chaleur « pourrait jouer un rôle dans la baisse du risque de contamination de COVID-19 , M. Derrar a précisé que « nous connaitrons la situation réelle de COVID-19 en Algérie le 4 avril prochain soit après 14 jours de la prise des décisions qui concernent entre autres, la fermeture provisoire des universités, des écoles (les trois cycles), la suspension provisoire des vols aériens, maritimes, et terrestres. En ce sens, le conférencier a mis en exergue la rôle important de la société civile pour sensibiliser et mobiliser l’opinion publique des « danger de COVID-19 » et de respecter les mesures prises par l’autorité publique et « les conseils des médecins ».
Dans son intervention, M. Derrar a rassuré les algériens en affirmant que « nous sommes loin des scénarios français, italien et espagnol dans la propagation du COVID-19 », mais cela n’empêche pas de prendre de mesures. « Nous allons passer à la 2e 2e étape ,si nous atteignons 100 cas ».
Pour le DG de l’institut pasteur par intérim, Fawzi Derrar « aucun laboratoire n’a pas les prérogatives d’administrer un médicament ou de l’homologuer n’importe quel médicament malgré la situation actuelle, car il y a des procédures à suivre ». Rappelant que le scientifique Loute Bonatiro a été déjà reçu par le ministre de la santé.
Hichem Hamza/ Rédaction Web
Auteur: elmoudjahid
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