La loi est dure, mais c’est la loi. Et en l’occurrence, elle est particulièrement sévère contre les fraudeurs lors des scrutins électoraux. La loi n°2016/007 du 12 juillet 2016 portant Code pénal et à la loi n°2012/001 du 19 avril 2012 portant Code électoral respectivement en leurs articles 122 et 288 disposent qu’ «est puni d’un emprisonnement de trois mois à 2 ans et d’une amende de 50 000 à 500 000 FCFA ou de l’une de ces deux peines seulement, celui qui : à l’aide de fausses nouvelles, de propos calomnieux ou autres manœuvres frauduleuses, supprime ou détourne des suffrages, détermine un ou plusieurs électeurs à s’abstenir de voter. Avis donc aux fraudeurs de tous bords.

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Auteur: Serges Bontsebe
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