Rares sont les textes où je peine à trouver les mots pour les écrire. Mais pour ce texte que Leaders m’a demandé de rédiger en ta mémoire, je peine. Non seulement l’émotion m’étreint mais connaissant ta rigueur et ton amour de la langue bien écrite, c’est comme si je me sentais en train de te remettre les premières épreuves d’un article se rapportant à une recherche que tu as supervisée et où tu n’admets, à ton habitude, aucune faute, aucune ambiguïté, aucun emprunt !Du clair, du net, du concret. Du Haffani en somme !. Je commencerai par un souvenir qui décrit bien le grand enseignant que tu fus. L’automne 1982, je venais d’atterrir dans ton service en …
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