«La réponse du HCP soulève de nombreuses questions en évacuant les limites des données publiées», selon l’association Tafra (voir page 14). Ses microdonnées «ne permettent pas des analyses fines, notamment de la prévention des épidémies». Tafra cite le recensement de 2014.
Dans le cas de Casablanca, le fichier «Individu» comporte 333.851 répondants sur un territoire de 189km2. «Impossible d’étudier les poches de vulnérabilité (…) à cette échelle. Aucun code géographique ne distingue un habitant de Gauthier de celui de Hay Hassani», relève Tafra. La protection des données personnelles fait débat. Certaines microdonnées «ne concernent pas» des individus mais des ménages: densité, type d’équipements… Le HCP «a accompli des efforts» en droit d’accès à l’information, mais «les résultats sont insuffisants. Tafra compte collecter les informations auprès des chercheurs pour «identifier (…) les besoins». L’association a mis un questionnaire sur son site.

F.F.

Auteur: hlafriqi
Cliquez ici pour lire l’article depuis sa source.