Réunis à Banjul, les membres du Réseau africain des Universités pour les droits de l’enfant ont franchi une étape historique en adoptant un plan d’action ambitieux, marqué par un acte fondateur du Cameroun.
Quand l’université s’engage pour l’avenir de chaque enfant, les choses changent pour de bon. À Banjul, une étape historique a été franchie pour le Réseau africain des Universités pour les droits de l’enfant.
Le réseau se dote désormais d’un plan d’action ambitieux autour de trois piliers : plaidoyer et politiques publiques, recherche et connaissances, formation et renforcement des capacités.
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Chapeau bas au Cameroun pour cet acte fondateur ! Les Recteurs des Universités de Dschang et de Maroua ont décidé de financer directement sur le budget de leurs universités le fonctionnement de leurs Centres des Droits de l’Enfant.
Pourquoi c’est une avancée majeure ? Parce qu’on passe du financement temporaire à l’institutionnalisation durable. Ces centres font désormais partie intégrante de l’université. C’est la garantie que les droits de l’enfant seront enseignés et défendus pour les décennies à venir.
L’UNICEF Cameroun s’est dit fier de faciliter cette dynamique et de partager son expérience d’appui aux parcours certifiants, à l’Université de Yaoundé I, et diplômants, à l’UCAC.
Prochaine escale : la Côte d’Ivoire s’est déjà portée candidate pour accueillir la rencontre de 2027.
Chaque enfant a droit à des défenseurs formés et engagés.
Auteur: Arnaud Nicolas MAWEL
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