Retardés quelque peu par la crise sanitaire de coronavirus, les grands chantiers de l’édification de la nouvelle République sont désormais relancés. Considérée comme la pierre angulaire du processus des réformes,  la révision de la Constitution entame à présent une nouvelle phase.

Après la diffusion et l’envoi de la première mouture élaborée par le groupe d’experts installé en janvier dernier, l’heure est actuellement aux débats, discussions et enrichissements. Les responsables politiques, personnalités nationales et les acteurs de la vie publique nationale destinataires du document sont invités à faire part de leurs remarques, commentaires et propositions. Au cours de cette phase, il sera question de la collecte des avis et propositions émis par les uns et les autres sur les différents chapitres de la mouture. Le débat et la discussion autour de ce texte important se déroule démocratiquement et en toute transparence. En élargissant la discussion sur le projet, c’est la construction d’un large consensus politique et populaire sur une réforme névralgique qui est recherchée et visée. Tout le monde pourrait désormais participer à l’enrichissement du texte.
Simultanément à ce débat, le gouvernement, sous la conduite du chef de l’Etat, travaille à la finalisation de la loi de finances complémentaire dont le projet est déjà porteur de plusieurs nouveautés et mesures audacieuses et encourageantes. Ce projet de loi va permettre de rectifier certaines orientations contenues dans le texte précédant pour l’adapter aux objectifs, aux défis et enjeux de la nouvelle phase ouverte depuis le 19 décembre dernier. Il va également permettre de jeter les jalons du nouveau modèle économique promis par le chef de l’Etat et dont la concrétisation sur le terrain est déjà entamée à travers une série de mesures et programmes économiques novateurs. Même si la situation sanitaire du pays avait freiné le processus pendant deux mois, force est de relever que les réformes sont actuellement en cours de mise en œuvre d’une manière progressive. L’ordre des priorités étant établi, le gouvernement accélère la cadence et procède de façon significative à l’application du plan d’action inspiré des 54 engagements du chef de l’Etat adopté par les deux Chambres du Parlement. Les contours de la nouvelle gouvernance commencent à se dessiner au fur et à mesure que les premières réformes engagées avancent sur le terrain. Le changement promis et attendu est devenu désormais palpable. Les citoyens apprécient les évolutions et le progrès réalisés dans l’amélioration de leur cadre de vie et surtout dans la prise en charge des préoccupations exprimées. Il faut dire qu’en quelques mois seulement beaucoup de choses ont changé de manière significative et concrète dans le pays. Le terrain est balisé pour la mise en œuvre de profondes réformes selon un calendrier qui fixe les urgences et les priorités. Le processus entamé en janvier dernier avance pour concrétiser les aspirations et attentes de changement exprimées par des citoyens pendant des mois. Cette volonté et cet engagement sont réitérés au cours de chaque réunion du Conseil des ministres qui se tiennent de manière régulière permettant au président de la République de faire le point sur l’état d’avancement des réformes et pour donner des instructions et orientations au gouvernement sur la conduite à suivre dans la gestion des affaires publiques. Une démarche qui repose sur la transparence, le suivi et l’évaluation sur le terrain de toutes les mesures engagées. Les prochains mois seront certainement riches en réformes et changements qui seront engagés pour mettre en application les engagements pris devant le peuple et pour concrétiser de manière concrète et effective la rupture tant souhaitée avec la gestion des affaires de l’Etat. L’édification de la nouvelle République avance à grands pas et les premiers résultats sont plus que satisfaisants pour les citoyens en attente d’autres progrès, évolutions et améliorations dans tous les domaines.
    M. Oumalek

Auteur: elmoudjahid
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