Le plus court de l’année scolaire, le troisième trimestre qui a débuté hier , après les vacances de printemps, risque d’être perturbé, ont relevé des syndicalistes du secteur de l’Éducation. Le changement à la tête du secteur, les menaces de grèves ainsi que la poursuite du mouvement populaire pacifique, sont des indicateurs qui peuvent influencer sur le bon déroulement des cours durant cette période qui, faut-il le rappeler, sera achevé par l’organisation des examens de fin d’année des trois paliers. Contacté, hier, le coordinateur national du Syndicat national des professeurs de l’enseignement secondaire et technique (SNAPEST), Meziane Meriane, a mis en garde, en effet, contre le risque de perturbations au cours de ce trimestre. Selon lui, ce n’est pas le changement de ministre qui va influencer la bonne continuité des cours, mais plutôt « la rue » à savoir le mouvement populaire pacifique qui perdure. Meriane a estimé, à ce propos, que tant que le mouvement persiste les élèves seront toujours tentés de le rejoindre, ce qui va les éloigner de leurs études. «Le mouvement populaire peut influencer de manière directe les élèves à travers un effet psychologiques car ils ne seront pas concentrés et direct à travers leur participation et des appels à des grèves générales qui toucheront certainement le secteur de l’Éducation » a-t-il expliqué.
Auteur: Nadine
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