Des commerces dont l’activité était au ralenti, ont carrément baissé rideau.
Hier matin, un climat pesant planait sur toute la ville d’Oran, en raison des derniers événements, comme l’annonce de fermer les universités à compter d’aujourd’hui, alors que les appels à une grève générale provoquaient également la panique dans les foyers oranais. Et c’est la rue, une fois de plus, qui s’est exprimée durant toute la journée d’hier, par des marches et des manifestations de lycéens, de collégiens et d’étudiants, ces derniers ayant battu le pavé avec leurs enseignants qui se sont joints à eux. Mieux encore, des collégiens et des parents témoignent que le matin ce sont des directeurs d’établissements scolaires qui ont ordonné aux élèves de sortir dans la rue. “On ne comprend pas si c’est à cause de la grève générale ou juste pour pousser nos enfants dehors”, avoue une mère inquiète. Du côté des étudiants, la décision du ministre Hadjar d’envoyer les étudiants en vacances a été dénoncée de toutes parts, et rejetée également par la communauté universitaire. “Ce ministre, qui disait que dans l’université il ne pouvait y avoir de politique, vient d’en faire pour des raisons occultes”, réagit un hospitalo-universitaire du Snechu, ayant participé avec d’autres universitaires et des employés du rectorat de l’université Es-Senia 1, à un sit-in de protestation. Les autres campus se sont vidés après les AG des étudiants qui, pour beaucoup, rejoignent la position de certains de leurs enseignants appelant à rester dans les universités pour poursuivre les cours. “Nous allons voir aujourd’hui avec les AG de nos collègues et faire participer les étudiants. Mais il est certain qu’il se prépare quelque chose et que l’on a voulu museler l’Université, c’est encore l’autoritarisme des pouvoirs publics qui sévit dans ce contexte de révolution”, réagit un enseignant de l’USTO. Quant à la grève générale, difficile d’en mesurer l’impact réel à Oran ; les employés de la filiale GRTG de Sonelgaz se sont mis en grève et ont manifesté devant le siège de leur société. L’activité commerciale était au ralenti avec des commerces ayant baissé rideau.
À M’dina J’dida, haut lieu du commerce, nul ne pouvait ne pas remarquer les ruelles presque vides et une présence policière très visible. En revanche les prix des denrées alimentaires ont connu une hausse vertigineuse, alors que des files d’attente étaient visibles devant des boulangeries et des supérettes.
Des commerces dont l’activité était au ralenti, ont carrément baissé rideau.
Hier matin, un climat pesant planait sur toute la ville d’Oran, en raison des derniers événements, comme l’annonce de fermer les universités à compter d’aujourd’hui, alors que les appels à une grève générale provoquaient également la panique dans les foyers oranais. Et c’est la rue, une fois de plus, qui s’est exprimée durant toute la journée d’hier, par des marches et des manifestations de lycéens, de collégiens et d’étudiants, ces derniers ayant battu le pavé avec leurs enseignants qui se sont joints à eux. Mieux encore, des collégiens et des parents témoignent que le matin ce sont des directeurs d’établissements scolaires qui ont ordonné aux élèves de sortir dans la rue. “On ne comprend pas si c’est à cause de la grève générale ou juste pour pousser nos enfants dehors”, avoue une mère inquiète. Du côté des étudiants, la décision du ministre Hadjar d’envoyer les étudiants en vacances a été dénoncée de toutes parts, et rejetée également par la communauté universitaire. “Ce ministre, qui disait que dans l’université il ne pouvait y avoir de politique, vient d’en faire pour des raisons occultes”, réagit un hospitalo-universitaire du Snechu, ayant participé avec d’autres universitaires et des employés du rectorat de l’université Es-Senia 1, à un sit-in de protestation. Les autres campus se sont vidés après les AG des étudiants qui, pour beaucoup, rejoignent la position de certains de leurs enseignants appelant à rester dans les universités pour poursuivre les cours. “Nous allons voir aujourd’hui avec les AG de nos collègues et faire participer les étudiants. Mais il est certain qu’il se prépare quelque chose et que l’on a voulu museler l’Université, c’est encore l’autoritarisme des pouvoirs publics qui sévit dans ce contexte de révolution”, réagit un enseignant de l’USTO. Quant à la grève générale, difficile d’en mesurer l’impact réel à Oran ; les employés de la filiale GRTG de Sonelgaz se sont mis en grève et ont manifesté devant le siège de leur société. L’activité commerciale était au ralenti avec des commerces ayant baissé rideau.
À M’dina J’dida, haut lieu du commerce, nul ne pouvait ne pas remarquer les ruelles presque vides et une présence policière très visible. En revanche les prix des denrées alimentaires ont connu une hausse vertigineuse, alors que des files d’attente étaient visibles devant des boulangeries et des supérettes.
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