Hassan Hammar vivrait ses dernières heures à la tête de l’Entente de Sétif. Poussé vers la sortie par un public de plus en plus virulent, le futur ex-président de l’Aigle Noir devrait entériner son départ à l’issue de l’assemblée générale extraordinaire prévue ce dimanche. Ça s’annonce décisif.
Il semblerait que Hassan Hammar ne se cramponne plus à son siège de président de l’Entente de Sétif. Alors qu’il avait tenté dans un premier temps de faire de la résistance, pensant que l’orage finirait par passer, le président sétifien a finalement consenti à laisser la main.
En effet, dans un ultime rebondissement, Hassan Hammar s’est engagé à démissionner de la présidence de l’Entente de Sétif dans les prochaines heures à condition que l’administrateur du club, Larbaoui, lui signe une reconnaissance de dettes en bonne et dûe forme. C’est la condition sine qua non, sinon il ne signera pas sa démission.
Larbaoui qui devra assurer l’intérim devait rencontrer Hammar hier après-midi en compagnie de Sensaoui. Les deux hommes voudraient offrir au futur ex-président une sortie des plus honorables pour services rendus. Il faut dire que l’Entente de Sétif est sérieusement paralysé par cette situation. Le club a perdu la plupart des cadres de l’équipe et cette crise ne favorise pas un mercato prolifique tant est les joueurs ciblés hésitent à s’engager au milieu de ce flou régnant. Pour preuve, Franck Dumas qui devait initialement s’engager avec l’Entente, a finalement rebroussé chemin et opté pour le CABBA. Signe que l’ESS n’offre pas de garanties de stabilité en ce moment.
C’est la raison pour laquelle le duo Larbaoui-Sensaoui veulent coûte que coûte convaincre Hammar de laisser la main afin de permettre au club de se redéployer.
Larbaoui a eu des garanties de la société des ciments de Aïn El Kbira, filiale du groupe GICA, aurait donné des garanties pour apporter une aide financière importante afin que l’Entente puisse entamer la préparation et gérer cette intersaison. Son représentant était présent à l’assemblée d’avant-hier et avait eu une discussion avec d’anciens dirigeants, à l’image de Larbaoui et Arab à ce sujet. On laisse même entendre que Khaber, le représentant de GICA, pourrait diriger le directoire à la place de Larbaoui.
Incontestablement, l’AGE d’aujourd’hui sera décisive pour l’avenir de l’ESS. Une nouvelle page devrait être ouverte.
Amar B.
Auteur: elmoudjahid
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