Par Azza Filali – C’est au terme de la lecture d’un entrefilet que j’ai décidé d’écrire cet article, dont le titre est emprunté à un poème d’Aragon. Ce qui m’a incitée à écrire, n’est pas d’ordre politique et je vais soigneusement omettre le registre de l’indignation, devenu une épidémie, aussi répandue que le Covid, sinon plus.En vérité, il s’agit tout bonnement des études primaires au Japon: dès l’entrée à l’école, les élèves ont tous la même tenue, riches ou pauvres et n’ont donc pas la possibilité de frimer avec des baskets à deux cent dinars pièce, ou des jeans savamment troués et hors de prix. Ils ne peuvent pas non plus rivaliser …
Auteur:
Cliquez ici pour lire l’article depuis sa source.