Dans un communiqué signé du ministre de la Justice, Me Edasso Rodrigue Bayala, et diffusé sur les antennes de la télévision nationale, hier mercredi 20 janvier 2026, le gouvernement burkinabè informe que l’ex-Président Paul Henri Sandaogo Damiba, extradé du Togo vers le Burkina, est poursuivi pour des faits de détournement criminel de deniers publics, d’enrichissement illicite criminel, de corruption, d’incitation à la commission de délits et crimes, de recel aggravé et de blanchiment de capitaux. A travers le pays, les Burkinabè apprécient cette extradition.

1- Abdoul Aziz Ouelgo, employé de commerce (Tenkodogo) : « Il faut veiller à ce qu’il y ait la justice »

« L’extradition de l’ex-Président Paul Henri Sandaogo Damiba n’est pas mauvaise en soi. Seulement, je souhaite que l’on veille à ce qu’il y ait la justice. Il ne suffit pas d’extrader mais il faut faire en sorte qu’il ne soit pas dans un problème dont il n’est pas l’auteur ou le commanditaire. C’est pourquoi, je souhaite qu’il réponde uniquement des actes qu’il a posés. Pour cela, ses droits doivent être garantis, parce que c’est un Burkinabè à part entière, qui plus est, un ancien président à qui l’on doit du respect. En ce qui concerne le geste des autorités togolaises qui ont accepté extrader l’ancien chef de l’Etat envers le Burkina Faso, c’est un acte politique qui dépend de la qualité de la relation entre les deux pays parce que si c’était dans un autre pays, ce n’était pas évident que l’on puisse l’extrader. Mais si le Togo a accepté de l’extrader, cela montre que Ouagadougou entretient de bonnes relations avec Lomé. Par cet acte, on peut affirmer que le Togo est un partenaire sûr du Burkina Faso ».

2- Jules Kam, professeur des écoles (Bobo-Dioulasso) : « c’est l’occasion pour lui de se défendre »

« L’extradition de l’ancien Président, Paul Henri Sandaogo Damiba va nous permettre d’être situés sur les multiples tentatives de coup d’Etat où son nom revient à chaque fois. Etant dans un pays de droit, c’est l’occasion pour lui de se défendre. Il doit répondre devant les juridictions et subir la rigueur de la loi, s’il est coupable. Au cas où son innocence est prouvée, il va être relaxé. On ne peut pas comprendre qu’il a eu l’occasion de sortir le pays de la situation sécuritaire sans pouvoir le faire. Maintenant que le capitaine Ibrahim Traoré se bat contre tous pour nous donner la quiétude, c’est lui encore, resté hors du pays, qui essaie de lui mettre les bâtons dans les roues ».

3- Roger Palenfo, agent de la SOFITEX à la retraite (Bobo-Dioulasso) : « une bonne nouvelle »

« L’extradition de l’ancien président est une bonne nouvelle car cela va nous permettre d’en finir avec son implication dans les projets de coups d’Etat depuis son éviction au pouvoir. Et si toutefois, il est avéré qu’il est le commanditaire de ces tentatives de déstabilisation, il doit être puni à la hauteur de sa trahison. Une punition qui doit servir de leçon pour ceux qui seraient tentés par ces projets malsains ».

4- Bakary Millogo, tâcheron (Bobo-Dioulasso) : « Nous sommes fatigués »

« Si tant est que Paul Henri Sandaogo Damiba est impliqué dans les tentatives de coup d’Etat, il doit subir la rigueur de la loi. Nous sommes fatigués chaque fois d’entendre parler de coups d’Etat au Burkina Faso. Nous n’avons plus besoin que quelqu’un, qui qu’il soit, vienne perturber la dynamique de lutte contre le terrorisme et de développement enclencher par le chef d’Etat, le capitaine Ibrahim Traoré. Paul Henri Sandaogo Damiba et ses complices doivent payer le prix de leur forfaiture si toutefois leur culpabilité est établie dans cet énième tentative de coup d’Etat. Nous sommes certes ravis de son extradition, mais il faut que les autorités aillent jusqu’au bout en lui infligeant la sanction qui sied pour nous apaiser, s’il est vraiment coupable ».

5- Dramane Konaté, conducteur à la retraite (Bobo-Dioulasso) : « subir la sanction appropriée, si … »

« Le coup d’Etat manqué du 3 janvier dernier doit être la dernière tentative de Paul Henri Sandaogo Damiba et ses complices. Ils doivent subir la sanction appropriée pour avoir nourrit l’ambition de trahir tout le peuple burkinabè, si cela est avéré. Nous n’avons pas à réfléchir. On avait vivement souhaité que les autorités togolaises nous le remettent. Maintenant qu’il est entre nos mains, il doit payer pour l’ensemble de sa haute trahison ».

6- Yacouba Ouédraogo, agent public (Ouahigouya) : « c’est à la justice de faire le travail restant »

« Pour le citoyen lambda que je suis, je m’en tiens aux informations officielles à travers les communiqués des gouvernements. L’ancien président vivait au Togo un bout de temps. Si c’est maintenant que cette extradition arrive, c’est qu’il y a de bonnes raisons qui justifient cela. Le reste c’est à la justice de faire le travail restant. Cette extradition explique aussi la bonne relation de coopération notamment certain accord de coopération entre deux pays ».

7- Boureima Belem, employé de commerce (Ouahigouya) : « un exemple de bonne coopération »

« L’extradition de Paul Henri Sandaogo Damiba du Togo vers le Burkina à la demande des autorités traduit un exemple de bonne coopération entre les deux pays. Nous profitons de votre micro pour dire grandement merci au président de la République togolaise ainsi qu’à tout le peuple togolais. Paul Henri Sandaogo est accusé d’avoir commis des crimes et il doit venir répondre de ses actes. En ce qui concerne la suite, nous demandons à la justice de bien faire son travail. Il faut démasquer tous les complices que ce soit à l’intérieur comme à l’extérieur du pays et que chacun réponde des actes conformément aux textes. Nous interpellons toute personne qui a un projet de déstabilisation contre le Burkina Faso d’arrêter le plus tôt possible car il sera toujours un échec ».

8- Alphonse Nébié, citoyen (Ziniaré) : « c’est une boîte noire »

« L’extradition de Damiba, est une très bonne chose. En fait, il y a plusieurs enjeux, surtout sécuritaires. D’abord, parce qu’étant à l’étranger, on l’a dit plusieurs fois impliqué dans beaucoup de tentatives de déstabilisation. Donc cela suscite une inquiétude au sein des populations. Donc l’extrader, c’est une très bonne chose. Cela permet à la population de rester dans la quiétude aussi de dire aux autres, ceux qui sont dehors, les apatrides, qu’à tout moment, ils peuvent être extradés au Burkina Faso. Parce que rien n’est impossible. Son extradition permet aussi vraiment d’avoir beaucoup d’informations. C’est une boîte noire et c’est un officier supérieur de l’armée. Notamment ceux qui sont en France, en Côte d’Ivoire, tous ceux qui sont à l’extérieur, on pourrait avoir vraiment des informations sur eux. Dès l’annonce de son extradition, on a vu l’agitation sur les réseaux sociaux de toutes ces personnes-là qui ne voulaient pas qu’on extrade l’ancien président au Burkina Faso. S’ils n’ont rien à cacher, cela ne devrait pas les déranger ».

9- Noufou Bouda, président du Mouvement jeunes patriotes de Manga : « On sait que le capitaine Traoré est un homme qui pardonne »

« La mesure prise par les plus hautes autorités du pays pour l’extradition de l’ex-Président de la Transition du Burkina Faso, Paul Henri Sandaogo Damiba, est salutaire. Nous l’apprécions à sa juste valeur car cela va permettre de mettre l’ex-Président Damiba hors d’état de nuire et d’éviter éventuellement une déstabilisation contre les institutions du Burkina Faso. Cela pourrait briser les liens qu’il avait avec les puissances impérialistes pour déstabiliser le Burkina Faso. Après son extradition et son jugement, les autorités verront ce qu’elles feront de lui. On sait que le capitaine Ibrahim Traoré est un homme qui pardonne. Je souhaite que Dieu augmente son degré de pardon afin qu’il décide de ce qu’il fera pour éviter les multiples tentatives de coup d’Etat qui sont préparés contre le pays ».

10- Moctar Ouédraogo, conducteur de tricycle à Dédougou : « se mettre à l’écart de la vie politique nationale »

« L’ex-Président Damiba devrait se mettre à l’écart de la vie politique nationale à partir du moment où il avait été jugé incompétent et chassé du pouvoir. Le pouvoir en place est l’un des meilleurs régimes que le Burkina Faso ait connus. Si une personne tente de déstabiliser ce régime, elle verra les Burkinabè sur son chemin ».

11- Mohamed Zoundi, commerçant au grand marché de Dédougou : « il faut l’écouter »

« C’est une bonne chose que d’avoir obtenu l’extradition de l’ancien président de la transition. Mais avant toute chose, il faut l’écouter. Cela pourrait permettre de découvrir beaucoup d’autres choses, par exemple les raisons de sa persistance à vouloir la déstabilisation du pays malgré la situation difficile qu’il traverse. La jeunesse veut le bien du pays et elle soutiendra toute autorité qui va dans ce sens. C’est pour cela que nous sommes de cœur avec le capitaine Ibrahim Traoré. Maintenant que Damiba est là, si après son jugement, il est reconnu coupable je me dis que la loi doit s’appliquer. Et je pense qu’il faut lui réserver en ce moment le traitement qu’on réserve aux ennemis de notre pays ».

12- Sanata Sawadogo, vendeuse de jus à Dédougou : « un message pour tous ceux qui seront tentés »

« Les autorités togolaises ont fait preuve d’humanité en accédant à la requête du Burkina Faso qui a souhaité que l’ancien président revienne au pays pour faire face à la justice au regard des faits qui lui sont reprochés. Par cette extradition, le Togo a démontré qu’il n’est pas en phase avec ce qu’on reproche à Damiba. Les autorités de ce pays voisin sont à féliciter. Ceci est en même temps un message pour tous ceux qui seront tentés de fomenter des coups pour déstabiliser le Burkina Faso. Ils doivent savoir que partout où ils sont, personne n’est à l’abri. Ils feront face à la justice un jour ou l’autre pour subir la rigueur de la loi ».

13- Modeste Bassono, délégué commercial à Banfora : « les autres pays devraient emboîter le pas du Togo »

« Il était temps qu’on arrive à cette étape, sinon que son extradition a même duré. Il a causé beaucoup de tort au pays depuis qu’il est en exil. C’est comme si sa principale activité était de déstabiliser les institutions de la république et mettre des bâtons dans les roues de la révolution qui est pourtant sur un élan fort appréciable aux yeux de la majorité des Burkinabè. Le Togo, par cet acte s’est inscrit dans un registre de dignes pays africains, et démontre qu’en tant que pays frère et frontalier, son territoire ne saurait servir de base arrière pour déstabiliser son voisin. Les autres pays devraient emboîter le pas du Togo. Je félicite les autorités togolaises pour avoir compris l’esprit du panafricanisme et du bon voisinage. Nous nous attendons maintenant à ce que la loi soit appliquée dans toute sa rigueur. Et cette décision revient à la justice ».

14- Zézouma Millogo, enseignant à Banfora : « quand on n’aime pas son pays à ce point, on n’aime pas son peuple non plus »

« Je me suis réjoui quand j’ai appris la nouvelle. Quand on n’aime pas son pays à ce point, on n’aime pas son peuple non plus. On a tous appris toutes ses tentatives de déstabilisation et ce n’est pas du tout honorable pour lui. A sa chute, le Président Ibrahim Traoré l’a pourtant bien traité en sa qualité d’ancien président. Nous ne pouvons que remercier les autorités togolaises pour leur coopération. Maintenant, il faut que les mesures judiciaires soient prises pour que justice soit vraiment rendue. Je souhaite même qu’on l’envoie après son jugement travailler à Faso Mêbo pour lui apprendre à être patriote. Aussi, s’il a eu à détourner des deniers publics, il doit les rembourser ».

15- Donatien Bangou, commerçant à Fada N’Gourma : « une très grande avancée diplomatique »

« C’est une très grande avancée d’un point de vue diplomatique entre le Togo et le Burkina Faso. Et le gouvernement a bien fait de communiquer quelques jours après son extradition. C’est stratégique. S’il l’avait fait à chaud, cela peut créer d’autres situations. En tous cas, c’est bien de le sécuriser avant de communiquer. Cela permettra à la justice de bien faire son travail. Nous faisons confiance aux autorités et à la justice ».

16- Pawendtaoré Nabaloum, citoyen à Fada N’Gourma : « on peut se réjouir que Damiba ne soit plus une menace »

« C’est une bonne décision. C’était même souhaitée. Le Togo nous l’a livré parce que les autorités togolaises ont compris que la présence de l’ancien président dans leur pays pourrait créer des brouilles entre les deux pays. Cela va renforcer davantage la diplomatie entre les deux pays. En tout cas, on peut se réjouir que Damiba ne soit plus une menace. Pour le jugement, j’attends une peine exemplaire s’il a vraiment trahi sa patrie ».
17- Maalvila Dah, membre veille citoyenne (Ouagadougou) : « nous attendons beaucoup de la justice burkinabè ».

« Je n’attendais que ça. Par moments, ça me frustrait énormément de voir ses agissements et l’Etat burkinabè ne lançait pas officiellement un mandat d’arrêt international contre lui. Franchement, j’ai salué la démarche de la justice burkinabè et félicité la justice togolaise et ses autorités pour leur franche collaboration. Après Damiba, nous attendons beaucoup de la justice burkinabè. Notre justice doit réussir à mettre la main sur Djibril Bassolet, Newton Hamed Barry, Naïm Touré, Issaka Lingani, Ladji Bama, Alpha Barry et autres, qui ne cachent pas leur soutien aux terroristes. Damiba devrait aussi nous servir de source d’information pour mettre la main sur certains gros morceaux. Nous avons confiance au capitaine Ibrahim Traoré pour cette démarche efficace pour briser ceux qui endeuillent la nation. La Partie ou la Mort, nous Vaincrons ».

18- Pegdwendé Madi Kima, guide touristique (Ouagadougou) : « s’expliquer pour confirmer ou infirmer tous les aveux à la RTB »

« Nous remercions en tous cas les autorités togolaises qui ont compris l’urgence et que les relations d’Etat à Etat dépassent les relations Etat-individu. Je pense que c’était quand-même nécessaire que Damiba soit extradé pour ne pas gâter la relation qui existe entre le Burkina Faso et le Togo. C’était tellement urgent parce que c’était une énième fois. Et le 3 janvier passé a démontré que Damiba conspirait de façon maladroite et malencontreuse contre son propre pays. C’est quelqu’un qui veut brûler la terre qui l’a vu naitre. Les autorités togolaises ont accédé à la demande de la justice burkinabè qui a voulu que Damiba puisse venir s’expliquer pour confirmer ou infirmer tous les aveux à la RTB que nous avons tous suivis dans le cadre de ce complot. Je pense qu’il faut saluer la coopération entre le Togo et le Burkina. Aujourd’hui, c’est nous. Peut-être demain, ce sera eux. Donc, merci encore une fois de plus pour cette extradition ».

19- Wendata Sawadogo alias Tingin-biiga, enseignant (Ouagadougou) : « un pas de géant vers la fin du terrorisme »

« L’extradition de Damiba Henri Sandaogo est avant tout un pas de géant vers la fin du terrorisme. C’est une boîte noire à exploiter pour dénicher les civils et militaires qui complotent pour déstabiliser le Burkina Faso au profit des puissances impérialistes déguisées en terroristes qui endeuillent notre pays. C’est inimaginable que quelqu’un qui a occupé les fonctions de chef d’Etat par le hasard des choses puisse manœuvrer depuis sa terre d’asile qui est la république sœur du Togo. Pour rappel, il n’est pas à sa première tentative de déstabilisation. Selon l’un des cerveaux de cette tentative de déstabilisation, Madi Sakandé, Damiba lui a clairement dit qu’il a soif du pouvoir et pour cela il veut revenir au pouvoir par tous les moyens. Il oublie que le peuple burkinabè l’a vomi. L’annonce de son extradition nous a permis de connaître nos ennemis encore cachés. Ils disent qu’ils ne veulent pas un militaire à la tête de ce pays, pourtant ils complotent pour un retour au pouvoir de Damiba. C’est le comble de l’hypocrisie. Je ne saurais clore mes propos sans saluer le peuple togolais et son président qui nous ont facilités cette extradition. Maintenant, avec le jugement, il faut que toute la rigueur de la loi lui soit appliquée ».

20- Prosper Simporé, membre de la veille citoyenne : « le juge n’aura pas grand-chose à faire »

« C’est avec beaucoup d’intérêt que nous avons écouté les autorités togolaises par rapport à l’extradition demandée par les autorités burkinabè. C’est une joie vraiment pour nous que Damiba soit extradé. Cette joie nous amène à dire merci à nos autorités qui ont été claires dans tout ce qu’elles font. Parce que si les autorités togolaises ont accepté d’extrader Damiba, c’est que les preuves sont tangibles. Il n’y aura pas grand-chose à dire parce que Damiba a été chargé par tous ses collaborateurs. Les faits sont clairs, donc je pense que le juge n’aura pas grand-chose à faire ».

21- Wangnin Zerbo, activiste : « la constance dans la géopolitique porte toujours fruit ».

« Pour moi, l’extradition de Paul Henri Sandaogo Damiba me donne trois leçons. La première, c’est que la constance dans la géopolitique porte toujours fruit. Parce que tout vient à point nommé à qui sait attendre. La deuxième leçon pour moi, c’est que les rapports entre les Etats dépassent les rapports humains. Je pense que le capitaine Traoré l’a dit, et aujourd’hui, les preuves sont là. La dernière leçon, c’est que les Burkinabè ont la preuve qu’ils doivent faire confiance à leur dirigeant. Ils ont la preuve que la Révolution progressiste populaire (RPP) a effectivement analysé le passé et pris le taureau par les cornes pour ne pas commettre ou du moins répéter les mêmes erreurs que la Révolution démocratique et populaire. Je dirais de faire confiance à la RPP et notre dirigeant actuel parce qu’il est sur la bonne voie ».

22- Macaire Nikiema, agent public : « nous félicitions les autorités »

« Vraiment, nous saluons les autorités pour cette procédure de ramener Damiba au Faso. A travers les informations que nous avons eues sur l’affaire de déstabilisation du pouvoir, nous constatons que son exil lui a permis de trouver des stratégies pour détruire la Nation. Nous félicitions les autorités et les encourageons ».

23- Souleymane Nacoulma, citoyen : « leur montrer qu’il y a des Burkinabè intègres au Faso »

« Nous encourageons le gouvernement à faire revenir toutes ces personnes qui sont à l’extérieur du pays et qui veulent déstabiliser le pouvoir à l’image de Damiba. S’il veut continuer à détruire la nation, malgré les efforts qui sont en train d’être fait pour le retour de la paix, nous allons leur montrer qu’il y a des Burkinabè intègres au Faso ».

24- Ablassé Nacoulma, citoyen : « prendre les mesures qu’il faut »

« Si en étant au Togo, Damiba veut déstabiliser la quiétude au Burkina, nous sommes d’accord avec son extradition au Burkina Faso. Parce qu’il n’est pas un homme intègre. Si toutefois les accusations contre lui sont vraies, nous encourageons le gouvernement à prendre les mesures qu’il faut ».

25- Abdoul Ouédraogo, commerçant : « un procès juste et équitable »

« Je veux que la justice burkinabè reste dure et ferme pour réserver un procès juste et équitable à l’ancien président. Pour moi, Damiba devrait pouvoir aller répondre de ses actes, pour qu’il y ait la lumière sur la crise que nous traversons ».

26- Salam Sawadogo, guide au mémorial Thomas-Sankara : « Il doit répondre et c’est tout »

« Nous attendions depuis longtemps la venue de Damiba. Maintenant, la justice peut se faire. Que sa venue permette au pays de lutter convenablement contre le terrorisme. Il est cité dans beaucoup de coups d’Etat. Il doit répondre et c’est tout ».

Propos recueillis par les rédactions

Auteur: JK. Sidwaya
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