L’absence des averses et la hausse du mercure engendrent des perturbations dans le cycle végétatif des céréales. Ce déficit en eau menace réellement les céréaliculteurs qui n’ont pas les moyens pour arroser les graminées. En effet, la céréaliculture dans la wilaya de Mostaganem connait un déficit flagrant en pluie depuis le mois de février de l’année en cours à ce jour aucune goutte d’eau n’est tombée du ciel. Cette absence d’eau se répercute négativement sur le développement végétatif de la céréaliculture et les légumes secs. Pour ce faire, la direction des ressources en eau à travers ses services a autorisé 260 agriculteurs à exploiter des eaux souterraines et aussi des forages de puits. Elle a misé aussi sur l’extension de la superficie agricole irriguée de 40000 ha à 60000 ha dans les prochains mois et ce, pour que les agriculteurs fassent leur appoint en eau en cas de déficit pluviométrique. Il y’a lieu de signaler que cette carence en eau est perceptible sur la végétation céréalière par un début de flétrissement des feuilles de céréales qui s’apparente par la présence de couleur jaunâtre sur les limbes, des épis chétifs et une végétation courte. Cette culture repose sur plusieurs cycles : la germination, la levée, la montaison, la floraison et la maturation. Le stade montaison est le plus important, c’est l’allongement des espaces entre nœuds, quand une plante herbacée monte. C’est à ce cycle que la plante a besoin d’eau d’irrigation, sans cela elle est compromise même chose pour les légumineuses, fruit est une gousse, pois, fève, haricot etc.
Auteur: Gana Yacine
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