Le ministre Henri Eyebe Ayissi et l’Organisation internationale pour les migrations ont jeté le 05 octobre 2026 à Yaoundé les bases d’une coopération pour lier sécurisation foncière et réintégration des migrants.

Le foncier s’invite dans la gouvernance migratoire. Le ministre des Domaines, du Cadastre et des Affaires foncières, Henri Eyebe Ayissi, a reçu le 5 octobre 2026 une délégation de l’Organisation internationale pour les migrations (OIM).

Objectif : articuler accès à la terre, mobilité des populations et réintégration. Pour l’OIM, la question foncière est une dimension clé des mouvements de population. Pressions sur les ressources et insécurité foncière poussent au départ et compliquent les retours.
Le représentant de l’OIM a salué l’engagement du Cameroun dans le Pacte mondial pour des migrations sûres, ordonnées et régulières, cadre propice à de nouvelles initiatives.
Yaoundé élabore actuellement plusieurs documents stratégiques. L’OIM juge opportun de renforcer les passerelles entre politiques foncières et migratoires pour une approche complémentaire.

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Les discussions ont porté sur la nécessité d’un cadre institutionnel structurant la collaboration. L’idée : anticiper les pressions foncières, sécuriser les droits et faciliter la réintégration durable des migrants dans leurs communautés.

Cette rencontre marque une étape. Elle traduit la volonté commune de concilier gestion durable du foncier et mobilité humaine, faisant de la terre un levier de stabilité et de développement.

Auteur: Arnaud Nicolas MAWEL
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