Le forum algérien du développement humain en collaboration avec l’office national de la culture et de l’information a organisé Samedi, à la salle Atlas, Bab El Oued à Alger, une formation sous la thématique « Construction de l’homme » encadrée par des formateurs en développement humain destinée, à toutes les catégories de la société.

  En cette occasion, Sofia Zerdami a souligné, que « le véritable changement commence par soi- même, au lieu d’attendre l’offre de l’autrui », en citant le verset coranique 11 de la Sourate Ar Ra‘d : « Allah ne modifie point l’état d’un peuple, tant que les gens  ne modifient pas ce qui est en eux-mêmes».

Lors de son allocution, Mme Zerdami a relevé, la relation « étroite » entre la théorie et la pratique, précisant qu’il ne sert à rien d’apprendre les théories, si on ne les applique  pas  », citant des exemples concrets . « A quoi sert d’avoir un véhicule,  de lire un livre sur la conduite,  si on ne conduit pas », s’est-elle interrogée.

Pour la conférencière, « la croyance au changement se base sur 4 conditions. «  Il faut que l’homme, soit, au début, honnête avec sa conscience, responsable et avoir un plan clair dans la vie et un objectif à atteindre. Il ne doit surtout pas se laisser influencer par son entourage » a-t-elle insisté.

Estimant que la manière de penser de l’homme se reflète sur sa personnalité, Elle a soutenu, qu’ « il faut que chacun de nous se pose la question de savoir qui il est ». Selon la formatrice, c’est à partir de cette question, que nous commençons à construire notre personnalité et cela nous aide à faire face à la réalité ». Mme Zerdami a encore indiqué que « des hauts responsables ont fait une chute libre après s’être adossés à des gens qui n’avaient pas le sens de la responsabilité, car ils ont mal mesuré leurs capacités psychologiques et intellectuelles ».

Pour sa part, Khelifa Boulaarasse a considéré que « la peur n’a que des répercussions négatives sur l’homme ». Il a expliqué, que la peur empêche l’homme d’atteindre son objectif et « cela peut dépendre de sa nature ou de son entourage ».

Après avoir rappelé que le développent personnel fait partie du développement humain, M. Boulaarasse a considéré « que notre vie quotidienne est en perpétuel changement, et cela se fait intentionnellement ou non ».

Lors de son allocution,  M. Boulaarasse a estimé que « chaque acte se fait à partir d’une simple idée », soulignant  que cette dernière diffère d’une personne à une autre .

Hichem Hamza

Auteur: elmoudjahid
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