Le president gabonnais s’adresse a al nation.

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C’est l’annonce faite par le chef de l’État à l’occasion du traditionnel discours à la nation prononcé le 16 août 2020, à la veille
du 60ème  anniversaire de l’accession du Gabon à la souveraineté internationale

La capacité de résilience de l’économie gabonaise face aux ravages de la pandémie de Covid-19 a convaincu l’exécutif d’axer sa stratégie de relance économique sur le plein-emploi, selon le chef de l’État, Ali Bongo Ondimba. C’est pourquoi il s’est dit engagé à résorber le chômage des jeunes en créant 30 000 emplois supplémentaires entre 2020 et 2023. Selon lui, «
les mutations en cours de notre économie ont fait apparaître de nouvelles opportunités sur le marché de l’emploi ». Pour atteindre cet objectif, Ali Bongo compte sur l’instauration de
deux zones économiques spéciales supplémentaires, à Lambaréné et à Franceville, ainsi qu’à la troisième
transformation du bois local. Alors que le chômage des jeunes a considérablement augmenté, et ce, depuis la crise
sanitaire liée à la Covid-19, le chef de l’État a tenu à rassurer ses compatriotes sur la prise en compte de ce problème qu’est l’insertion professionnelle de la jeunesse.

D’après le président gabonais – qui a déjà instruit le gouvernement sur ce pan prioritaire de son projet de société
– les perspectives en termes d’emplois devraient permettre de réduire efficacement le chômage et la précarité. Par ailleurs, conscient du déficit dans l’offre de formation spécialisée des
élites, le président de la République a annoncé la création de 3 centres de formation qui seront opérationnels bientôt. Il s’agit notamment d’«une nouvelle école d’infirmières et d’infirmiers
qui ouvrira ses portes à Libreville au dernier trimestre 2020;du centre des métiers du transport et de la logistique qui sera pleinement opérationnel en fin d’année ; et du Centre de formation AVIC au sein de la zone de Nkoket dont la première rentrée s’effectuera en 2021», a conclu Ali Bongo Ondimba à
ce propos. Cette nouvelle promesse d’emplois survient alors que selon les rares données officielles sur la zone pilote de Nkok, seuls 3 600 emplois directs auraient été créés depuis 2012. Des emplois couverts à 65 % par des nationaux.

Edith Kowa (Stg)

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Auteur: La rédaction
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