L’avocate et ancienne députée française Gisèle Halimi, qui a défendu des militants FLN pendant la guerre d’Algérie et qui a consacré sa vie à la cause des femmes et au droit à l’avortement, est décédée, ce mardi, au lendemain de son 93e anniversaire, a annoncé sa famille.

« Elle s’est éteinte dans la sérénité, à Paris », a déclaré à l’AFP un de ses trois fils, Emmanuel Faux, estimant que sa mère avait eu « une belle vie ».

Née en Tunisie, le 27 juillet 1927, Gisèle Halimi avait fait de sa vie un combat pour le droit des femmes, elle fonde avec Simone de Beauvoir le mouvement « La Cause des femmes ». Elle est également connue pour son militantisme  pour l’indépendance de son pays, la Tunisie mais aussi pour l’Algérie. Elle fut avocate des militants du FLN, et défenseuse d’accusés algériens, torturés et condamnés au procès d’El Halia, Philippeville (Skikda) et Constantine. En 1960, elle a assuré la défense de Djamila Boupacha, militante du Front de libération nationale algérien, accusée d’avoir déposé une bombe à Alger, violée et torturée pour lui arracher des aveux.

Parallèlement à sa carrière d’avocate, elle a mené une carrière d’écrivain. Parmi sa quinzaine de titres, figurent « Djamila Boupacha » (1962) et une œuvre plus intimiste comme « Fritna », consacré à sa mère (1999), « pratiquante juive totalement ignorante ».

Rédaction Web

 

L’avocate et ancienne députée française Gisèle Halimi, qui a défendu des militants FLN pendant la guerre d’Algérie et qui a consacré sa vie à la cause des femmes et au droit à l’avortement, est décédée, ce mardi, au lendemain de son 93e anniversaire, a annoncé sa famille.

« Elle s’est éteinte dans la sérénité, à Paris », a déclaré à l’AFP un de ses trois fils, Emmanuel Faux, estimant que sa mère avait eu « une belle vie ».

Née en Tunisie, le 27 juillet 1927, Gisèle Halimi avait fait de sa vie un combat pour le droit des femmes, elle fonde avec Simone de Beauvoir le mouvement « La Cause des femmes ». Elle est également connue pour son militantisme  pour l’indépendance de son pays, la Tunisie mais aussi pour l’Algérie. Elle fut avocate des militants du FLN, et défenseuse d’accusés algériens, torturés et condamnés au procès d’El Halia, Philippeville (Skikda) et Constantine. En 1960, elle a assuré la défense de Djamila Boupacha, militante du Front de libération nationale algérien, accusée d’avoir déposé une bombe à Alger, violée et torturée pour lui arracher des aveux.

Parallèlement à sa carrière d’avocate, elle a mené une carrière d’écrivain. Parmi sa quinzaine de titres, figurent « Djamila Boupacha » (1962) et une œuvre plus intimiste comme « Fritna », consacré à sa mère (1999), « pratiquante juive totalement ignorante ».

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