Réunie en son siège, hier, à la Cour suprême, l’Union nationale des ordres des avocats a décidé de boycotter les activités judiciaires les 17 et 18, puis les 21 et 22 avril, à l’exception des affaires déjà programmées préalablement pour ne pas pénaliser les justiciables. L’Union nationale des ordres des avocats a également annoncé des rassemblements au niveau national devant les cours de justice les 17 et 21 avril à 10h du matin. 

Cette organisation, qui a réitéré son soutien au mouvement populaire, considère que la crise actuelle est politique et non constitutionnelle. “Il faut trouver des solutions en phase avec les demandes du peuple, à commencer par l’instauration d’une période de transition conduite par des personnalités consensuelles”, peut-on lire dans le communiqué sanctionnant cette rencontre. L’Union nationale des ordres des avocats estime que “le scrutin présidentiel du 4 juillet, qui sera conduit par un gouvernement rejeté par le peuple et dans le cadre des lois actuelles, ne peut garantir une transition démocratique”.
 

Nissa Hammadi

Réunie en son siège, hier, à la Cour suprême, l’Union nationale des ordres des avocats a décidé de boycotter les activités judiciaires les 17 et 18, puis les 21 et 22 avril, à l’exception des affaires déjà programmées préalablement pour ne pas pénaliser les justiciables. L’Union nationale des ordres des avocats a également annoncé des rassemblements au niveau national devant les cours de justice les 17 et 21 avril à 10h du matin. 

Cette organisation, qui a réitéré son soutien au mouvement populaire, considère que la crise actuelle est politique et non constitutionnelle. “Il faut trouver des solutions en phase avec les demandes du peuple, à commencer par l’instauration d’une période de transition conduite par des personnalités consensuelles”, peut-on lire dans le communiqué sanctionnant cette rencontre. L’Union nationale des ordres des avocats estime que “le scrutin présidentiel du 4 juillet, qui sera conduit par un gouvernement rejeté par le peuple et dans le cadre des lois actuelles, ne peut garantir une transition démocratique”.
 

Nissa Hammadi

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