Répondant à l’appel national lancé par l’UGTA, les agents et le personnel général de la Direction de la concurrence et des prix (DCP) d’Oran ont observé hier une journée de grève et organisé un sit-in de protestation devant le siège de leur direction. Cette action sera reconduite aujourd’hui puis les semaines à venir avec cette fois trois jours de grève hebdomadaire, si le ministère du Commerce ne répond pas par la positive à leurs revendications. L’un des représentants des travailleurs, A. Benyamina, assure qu’à Oran le mouvement est largement suivi et évoque plus particulièrement leurs conditions de travail. Ces travailleurs se sentent lésés par rapport à leurs collègues des douanes qui perçoivent des primes qui ne leur sont pas octroyées.

“Nous travaillons avec nos collègues des douanes qui sont plus protégés et considérés, notamment pour les primes qu’ils perçoivent à un taux avantageux… Un inspecteur contrôle des conteneurs dont la valeur se compte en milliards, et nous avons des salaires qui ne dépassent pas les 34 000 DA”, ajoute notre interlocuteur. Celui-ci rappelle le caractère important de leur mission, dont la protection des consommateurs et de l’économie : “Nous devons aujourd’hui, avec ce qui se passe dans le pays, être des accompagnateurs de la justice, face aux grandes fraudes et aux grands fraudeurs, mais pour cela nous avons besoin de protection judiciaire.” La direction du commerce d’Oran compte quelque 500 employés, et 400 sont des personnels travaillant sur le terrain dans les contrôles et les inspections au niveau des ports, des aéroports et des ports secs. Les femmes sont majoritaires, d’ailleurs le sit-in auquel elles ont participé le prouve. Durant la grève, un service minimum est assuré par le personnel des DCP que ce soit au port d’Oran, au port sec d’Es-Senia ou à l’aéroport international pour le traitement des produits périssables, indique notre interlocuteur.

 

D. LOUKIL

Répondant à l’appel national lancé par l’UGTA, les agents et le personnel général de la Direction de la concurrence et des prix (DCP) d’Oran ont observé hier une journée de grève et organisé un sit-in de protestation devant le siège de leur direction. Cette action sera reconduite aujourd’hui puis les semaines à venir avec cette fois trois jours de grève hebdomadaire, si le ministère du Commerce ne répond pas par la positive à leurs revendications. L’un des représentants des travailleurs, A. Benyamina, assure qu’à Oran le mouvement est largement suivi et évoque plus particulièrement leurs conditions de travail. Ces travailleurs se sentent lésés par rapport à leurs collègues des douanes qui perçoivent des primes qui ne leur sont pas octroyées.

“Nous travaillons avec nos collègues des douanes qui sont plus protégés et considérés, notamment pour les primes qu’ils perçoivent à un taux avantageux… Un inspecteur contrôle des conteneurs dont la valeur se compte en milliards, et nous avons des salaires qui ne dépassent pas les 34 000 DA”, ajoute notre interlocuteur. Celui-ci rappelle le caractère important de leur mission, dont la protection des consommateurs et de l’économie : “Nous devons aujourd’hui, avec ce qui se passe dans le pays, être des accompagnateurs de la justice, face aux grandes fraudes et aux grands fraudeurs, mais pour cela nous avons besoin de protection judiciaire.” La direction du commerce d’Oran compte quelque 500 employés, et 400 sont des personnels travaillant sur le terrain dans les contrôles et les inspections au niveau des ports, des aéroports et des ports secs. Les femmes sont majoritaires, d’ailleurs le sit-in auquel elles ont participé le prouve. Durant la grève, un service minimum est assuré par le personnel des DCP que ce soit au port d’Oran, au port sec d’Es-Senia ou à l’aéroport international pour le traitement des produits périssables, indique notre interlocuteur.

 

D. LOUKIL

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