Par Habib Ayadi, Professeur Emérite de Droit Public à la Faculté des Sciences juridiques, politiques et sociales de Tunis. Je me suis abstenu jusque-là de m’exprimer sur l’interprétation de l’article 80 par le président Kaïs Saïd, alors que le débat qui a suivi les décisions du 25 juillet 2021 était obscurci, la plupart du temps par des arrières pensées politiques et l’ignorance du régime de l’article 80 par les conseillers du président. Les passions se sont aggravées par le projet de la nouvelle constitution. Je me hasarde à revenir sur l’interprétation dudit article, lequel n’est pas l’apanage de la Constitution de 2014, ainsi que d’ailleurs de la …Auteur:
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