La démocratie tunisienne est à un point d’inflexion de son histoire. Elle n’a pas basculé dans le camp liberticide, du moins par encore, mais elle pourrait s’y résoudre si la situation socioéconomique dégénérait ou si l’alternance en cours ne réussissait pas à proposer au pays une alternative politique et socioéconomique viable. Depuis 2011, la Tunisie a organisé trois élections législatives et deux présidentielles. Pas moins de dix gouvernements ont été formés et le parlement tunisien a accueilli en son sein une myriade de représentants du peuple balayant la totalité du champ politique tunisien ou presque. Mais ces alternances devenues redondantes et stériles …Auteur:
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