Si on faisait le recensement de tous les rapports officiels publiés, de toutes les thèses universitaires soutenues et de tous les séminaires et colloques organisés en Tunisie depuis plus d’un quart de siècle, on s’apercevrait que la plupart traitent de l’emploi et du système éducatif et de formation. Pourtant aucune avancée notable n’a été enregistrée dans ce domaine, ni au niveau de la philosophie générale, ni au niveau du rendement, ni au niveau de l’organisation des entités concernées.Comment explique-t-on une telle situation ? Est-ce le lot commun à tous les pays dans lesquels il devient impossible de réformer même à l’occasion d’une révolution ? …
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