Ahmed Mestiri, la silhouette frêle, la voix calme mais ferme, le ton sobre et persuasif de l’homme qui a toujours eu le sens de l’Etat.Si Ahmed a parrainé en quelque sorte mon entrée en politique au début des années soixante-dix.
Des aînés réformateurs dans la pure tradition du réformisme tunisien, emmenés par Ahmed Mestiri, avaient tenté sans succès dès la fin des années soixante d’introduire des réformes au sein du Parti destourien, parti unique au pouvoir auquel ils appartenaient. Ne pouvant pas réformer de l’intérieur leur parti, c’est-à-dire aussi et surtout le système politique et de pouvoir du pays, ils n’ont pas hésité à initier et …
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