Par Slaheddine Dchicha – Une décennie après ce que certains nostalgiques de Ben Ali et de sa dictature appellent, avec un indécent mépris de classe, «la révolution de la brouette», un cinéaste américain d’origine égyptienne, Lotfy Nathan, nous transporte à Sidi Bouzid, lieu du déclenchement du «Printemps arabe», sur les traces de son héros, Ali. Ce double et/ou fantôme de Mohamed Bouazizi est magistralement incarné par la révélation de l’année, l’acteur franco-tunisien Adam Bessa, prix d’interprétation «Un Certain Regard» du festival de Cannes 2022.«Harka», tel est malheureusement le nom du film. Malheureusement car «Harga» aurait été plus …
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