Le FFS évoque une « crise politique de fond » qui nécessite une « solution politique » et non pas des « réaménagements juridique et institutionnel » ou du « replâtrage économique »…
Réagissant à l’adoption du projet de loi de finances pour l’année 2021 par l’Assemblée populaire nationale (APN), le groupe parlementaire du Front des forces socialistes a considéré, ce mardi, que les principales dispositions de cette loi visent à « maintenir le statu quo politique, le système dépensier et surtout semer de faux espoirs auprès des Algériennes et des algériens alors que notre pays sera confronté à un déficit budgétaire record et dangereux que ce projet annonce pour l’année prochaine et qui est de l’ordre de -2700milliards de dinars ! ».
Les parlementaire du FFS soulignent ainsi que «l’annonce de l’augmentation des transferts sociaux et la suppression très tardive de 38 comptes spéciaux du trésor, qui ont coûté plus de 2000 milliards de dinars au budget de l’Etat, ne règlera pas la grave crise de confiance qui sépare les gouvernants des millions de familles algériennes qui ont subi doublement les affres de la gestion policière du pouvoir durant cette période et la détérioration de leur pouvoir d’achat causée par ces longs mois du confinement à cause de la COVID-19 ».
Cependant, le plus vieux parti de l’opposition estime que « la problématique centrale réside dans la nature du système politique qui refuse aux Algériennes et aux Algériens leur droit inaliénable à l’autodétermination individuelle et collective», et assure qu’il s’agit, là, d’ «une crise politique de fond qui nécessite une solution politique et non pas des réaménagements juridique et institutionnel ou du replâtrage économique en vue de la restauration de l’ordre autoritaire et du maintien de l’ordre établi».
Les parlementaires du FFS restent donc convaincus qu’ «il ne pourrait y avoir une véritable relance économique que dans le cadre d’un processus politique pour l’instauration d’un changement démocratique du système et d’un Etat de droit dans le pays».
Aussi, que «c’est seulement dans ce cadre que le pays pourra envisager la mise en place d’un modèle économique alternatif, productif, équitable, durable et résiliant en mesure de s’affranchir définitivement de la dépendance chronique des hydrocarbures et des effets ravageurs de l’Etat rentier».
Rédaction Web
Le FFS évoque une « crise politique de fond » qui nécessite une « solution politique » et non pas des « réaménagements juridique et institutionnel » ou du « replâtrage économique »…
Réagissant à l’adoption du projet de loi de finances pour l’année 2021 par l’Assemblée populaire nationale (APN), le groupe parlementaire du Front des forces socialistes a considéré, ce mardi, que les principales dispositions de cette loi visent à « maintenir le statu quo politique, le système dépensier et surtout semer de faux espoirs auprès des Algériennes et des algériens alors que notre pays sera confronté à un déficit budgétaire record et dangereux que ce projet annonce pour l’année prochaine et qui est de l’ordre de -2700milliards de dinars ! ».
Les parlementaire du FFS soulignent ainsi que «l’annonce de l’augmentation des transferts sociaux et la suppression très tardive de 38 comptes spéciaux du trésor, qui ont coûté plus de 2000 milliards de dinars au budget de l’Etat, ne règlera pas la grave crise de confiance qui sépare les gouvernants des millions de familles algériennes qui ont subi doublement les affres de la gestion policière du pouvoir durant cette période et la détérioration de leur pouvoir d’achat causée par ces longs mois du confinement à cause de la COVID-19 ».
Cependant, le plus vieux parti de l’opposition estime que « la problématique centrale réside dans la nature du système politique qui refuse aux Algériennes et aux Algériens leur droit inaliénable à l’autodétermination individuelle et collective», et assure qu’il s’agit, là, d’ «une crise politique de fond qui nécessite une solution politique et non pas des réaménagements juridique et institutionnel ou du replâtrage économique en vue de la restauration de l’ordre autoritaire et du maintien de l’ordre établi».
Les parlementaires du FFS restent donc convaincus qu’ «il ne pourrait y avoir une véritable relance économique que dans le cadre d’un processus politique pour l’instauration d’un changement démocratique du système et d’un Etat de droit dans le pays».
Aussi, que «c’est seulement dans ce cadre que le pays pourra envisager la mise en place d’un modèle économique alternatif, productif, équitable, durable et résiliant en mesure de s’affranchir définitivement de la dépendance chronique des hydrocarbures et des effets ravageurs de l’Etat rentier».
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