Les  étudiants ont pour la 38e semaine consécutive défilé dans la capitale Alger, réitérant leur rejet de la présidentielle du 12 décembre et dénonçant la peine prononcée vers 2h du matin  à l’encontre des détenus d’opinion.

Des slogans visant les cinq candidats à l’élection présidentielle du 12 décembre ont également été entonnés tout au long de la marche.

Accompagnés de citoyens, les étudiants ont scandé des slogans hostiles au pouvoir et à la justice, tout en réclamant sa « libération ». « Adalate etilifoune » (justice du téléphone), « Qodhate sidi mhamed ya3abdou fel Gaid » (les juges de Sidi M’hamed vénèrent Gaid), sont autant de slogans clamés par les étudiants.

Imène AMOKRANE

Les  étudiants ont pour la 38e semaine consécutive défilé dans la capitale Alger, réitérant leur rejet de la présidentielle du 12 décembre et dénonçant la peine prononcée vers 2h du matin  à l’encontre des détenus d’opinion.

Des slogans visant les cinq candidats à l’élection présidentielle du 12 décembre ont également été entonnés tout au long de la marche.

Accompagnés de citoyens, les étudiants ont scandé des slogans hostiles au pouvoir et à la justice, tout en réclamant sa « libération ». « Adalate etilifoune » (justice du téléphone), « Qodhate sidi mhamed ya3abdou fel Gaid » (les juges de Sidi M’hamed vénèrent Gaid), sont autant de slogans clamés par les étudiants.

Imène AMOKRANE

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