En effet, le premier dossier est relatif à une infraction à la règlementation des changes et des transferts de capitaux à et depuis l’étranger lorsque Chakib Khelil était en fonction. Quant au deuxième, il concerne deux transactions conclues « d’une manière illégale » entre Sontrach et des entreprises étrangères. « Suites à quoi, des mesures ont été prises conformément à l’article 573 du code de procédure pénale », a indiqué la même source. Blanchi par l’ancien pouvoir, Chakib Khelil a été cité dans plusieurs affaires de corruption, en Algérie et à l’étranger. En décembre dernier, l’ex-ministre de l’Énergie a été cité explicitement par les juges du tribunal de Milan, dans l’affaire des pots de vins impliquant la société pétrolière Saipem,. Saipem a omis d’effectuer les « contrôles requis sur le travail des intermédiaires », et cela dans le cadre de la procédure d’attribution des contrats de gaz en Algérie, ont affirmé les juges italiens, cités par Reuters. L’ancien PDG de Saipem, Pietro Tali, et la société italienne avaient été reconnus, en septembre, coupables en Italie d’avoir versé à des intermédiaires environ 198 millions de dollars pour l’obtention de contrats auprès de la Sonatrach entre 2007 et 2010. Pour rappel, c’est le chef d’état-major de l’ANP, qui a pris l’initiative pour la réouverture des dossiers de corruptions, entre autre, celui de la Sonatrach et El Khalifa Bank.
Auteur: Ismain
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