DJELFA – Le nouveau président de la Cour de Djelfa, Abderrahmane Youcef, a été installé, mardi en remplacement de Ouezane Abdelhamid, nommé, à son tour, au poste de président de la Cour d’El Oued dans le cadre du mouvement opéré par le chef de l’Etat, Abdelkader Bensalah dans le corps de la magistrature.

La cérémonie d’installation qui s’est déroulée au siège de la Cour, a été présidée par le Procureur général près la Cour suprême, Abderrahim Madjid, en qualité de représentant du ministre de la Justice, Garde des sceaux, en présence des autorités locales civiles et militaires de la wilaya, de parlementaires, de citoyens, de cadres de ce corps et du bâtonnier régional.

Au cours de cette cérémonie, le Procureur général près la Cour suprême a évoqué la longue carrière du nouveau président de la Cour de Djelfa dans le secteur de la justice, soulignant que « ce dernier est l’un des cadres compétents capables d’insuffler une nouvelle dynamique au service de l’accomplissement des devoirs assignés aussi bien en termes de qualité que de quantité ».

Saluant les efforts consentis par l’ex-président de la Cours de Djelfa, muté à El-Oued pour occuper le même poste, M. Madjid a rappelé que le nouveau président de la Cour a occupé plusieurs postes dans de nombreux tribunaux à travers le pays, dont le dernier a été président du tribunal de Hussein Dey à Alger.

Le Procureur général près la Cour suprême a mis en avant, à cette occasion, les orientations du ministre de la Justice, notamment « la nécessité d’être conscients de l’ampleur des charges et nouvelles missions confiées particulièrement en cette étape décisive que traverse notre pays, où la lutte contre la corruption sous toutes ses formes, le recouvrement des fonds détournés et la consolidation du système d’intégrité nationale constituent des priorités urgentes et des missions à mener à bien pour la reprise du processus de développement et la réalisation de la prospérité pour les citoyens ».

« Ce que nous nous attelons à réaliser à l’heure actuelle est une justice citoyenne, au sens large du terme, notamment une justice moderne respectant les normes de flexibilité, de qualité, de facilité, de communication et de complémentarité positive avec l’ensemble des institutions de l’Etat et de ses acteurs », a-t-il indiqué au nom du ministre du secteur.

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