Par Dr Lilia Bouguira – Depuis des mois déjà, j’observe volontairement le syndrome de la page blanche. Un acte ultime de résistance ou de survie pour ne plus m’encombrer des affaires de mon pays qui me tuent chaque jour un peu plus. Je l’ai même quitté pour ne plus avoir à le souffrir ou laisser sa déchéance me saigner. Je m’en suis tenue un peu loin pour lui survivre. J’ai vécu un peu comme Henri Tibi le froid d’une France glacée mais je n’ai point chanté dans mon nouveau pays d’emprunt notre pays natal comme il était seul à savoir le faire.Ce soir au cinéma zéphyr à cette avant première, je suis complètement subjuguée pire toute retournée. Des …
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