«Cette journée est un moyen de mobiliser régulièrement les efforts en faveur de la paix, de la tolérance, de l’inclusion, de la compréhension et de la solidarité, et l’occasion pour tous d’exprimer le désir profond de vivre et d’agir ensemble, unis dans la différence et dans la diversité, en vue de bâtir un monde viable reposant sur la paix, la solidarité et l’harmonie», a soutenu l’Organisation des Nations unies, sur son site internet.
Les États Membres sont invités à continuer d’agir en faveur de la réconciliation afin de contribuer à la paix et au développement durable, notamment en collaborant avec les communautés, les chefs religieux et d’autres parties prenantes, en prenant des mesures de réconciliation et de solidarité et en incitant les êtres humains au pardon et à la compassion.
L’Organisation a rappelé qu’après la Seconde Guerre mondiale, l’ONU a été créée avec des objectifs et des principes qui visent surtout à préserver les générations futures du fléau de la guerre.
L’un de ces objectifs, selon l’ONU, est de parvenir à une coopération internationale pour résoudre les problèmes internationaux d’ordre économique, social, culturel ou humanitaire, et promouvoir et encourager le respect des droits de l’homme et des libertés fondamentales pour tous sans distinction de race, de sexe, de langue ou de religion.
L’adoption par l’Assemblée générale, le 15 janvier 2018, de la résolution A/RES/72/130, sur proposition de l’Algérie portant concrétisation de la culture de la paix et de la coexistence en tant que solution pacifique au règlement des conflits, proclamant le 16 mai Journée internationale du vivre-ensemble en paix, s’inscrit dans le cadre de la Charte des Nations unies, notamment les buts et les principes qui y sont énoncés, en particulier la volonté résolue de préserver les générations futures du fléau de la guerre.
«La paix n’est pas simplement l’absence de conflits, mais est un processus positif, dynamique, participatif qui favorise le dialogue et le règlement des conflits dans un esprit de compréhension mutuelle et de coopération», a-t-on soutenu.
Elle a souligné qu’il importe donc de respecter et de comprendre la diversité des religions et des cultures dans le monde, de préférer le dialogue et la négociation à l’affrontement et de s’entraider. «C’est dans cet esprit que de nombreuses autres résolutions ont été adoptées au titre du point de l’ordre du jour intitulé Culture de paix», a encore ajouté l’ONU.
Auteur: elmoudjahid
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