En effet, c’est dur  d’être porteur d’une maladie classée comme étant rare et mystérieuse,  affectant de surcroît, peu de  personnes,  très souvent victimes d’anonymat, de galère, aussi, pour détecter le  mal.   

Le 28 Février de chaque année,  en fait,  nos  pensées vont vers  ceux qui  souffrent en silence et espèrent qu’un jour la médecine « élucidera » l’énigme de nombreuses  maladies qui,  jusque-là, n’avaient pas livré tous leurs secrets pour permettre à des milliers d’individus de  s’accommoder avec  leur  souci de santé,  susceptible de s’aggraver  pour   conduire  faute de  dépistage  précoce et de  prévention  à un handicap mental et moteur majeur aux  lourdes conséquences.

Aujourd’hui, les spécialistes sont unanimes à  plaider  en faveur d’un plan national qui permettrait  de toucher les   différentes formes des maladies orphelines et plus particulièrement  le diagnostic prénatal et  le recensement des cas, en Algérie.   Ils vont plus loin, pour  plaider en faveur de la  création de centres de référence à travers tout le territoire  national, d’autant plus  qu’actuellement,  le diagnostic est effectué par des testes génétiques  est réalisé  par  le CHU  Mustapha  Bacha. Pis encore, le service en question   prend en charge 25 types de maladies rares au moment  où  l’Organisation mondiale de la Santé en a recensé prés de 8000.   L’absence, à vrai dire  d’une stratégie nationale, fait qu’il n’existe pas  de chiffres faibles et réels sur la prévalence de ce genre de pathologies qui se situait, déjà en 2017,  se référant aux données de la tutelle à prés de 17.000 cas.  D’autres, par contre estiment le nombre de personnes touchées par les maladies  rares à  environ 2 millions, ayant pour origine des problèmes de sang, neuromusculaires.   A noter également que celles en rapport avec le métabolisme- 200 cas  recensés,  sont les  moins diagnostiqués.

Il est impératif de souligner  que prés de la moitié des cas  dépistés  sont  des  enfants, contraints à suivre des régimes alimentaires, toute leur vie,  très coûteux car  si, le volet traitement est pris en charge  par  l’Etat, ce n’est certainement pas le cas pour  les  produits alimentaires autorisés pour cette population.

                                                                                               Samia D.

Auteur: elmoudjahid
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