Le ministre des Moudjahidine et des Ayants droit, Tayeb Zitouni a souligné que les jeunes Algériens sont mobilisés de manière permanente pour tous les rendez-vous nationaux et sont attachés au message de référence de novembre.
Le ministre a indiqué, dans un message lu hier par le secrétaire général du ministère des Moudjahidine et des Ayants droit, Laid Rebika, à l’occasion des festivités de célébration de la Journée nationale de l’émigration, organisées cette année à Mascara sous le slogan «La révolte des libres en terre du colonisateur», que «les jeunes Algériens sont très conscients des sacrifices de leurs prédécesseurs chouhada et moudjahidine dans leur lutte pour l’indépendance nationale et la préservation des valeurs nationales suprêmes, et poursuivent leur attachement à la référence de novembre et à sa défense».
Zitouni a précisé, dans son message lu lors de la conférence historique organisée par le Centre national des études et de recherche sur le mouvement national et la Révolution du 1er Novembre 1954, à la maison de la Culture Abiras-Ennaceri de Mascara et qui a vu la présence des autorités de la wilaya et de membres de la famille révolutionnaire, que les jeunes Algériens sont attachés aux valeurs authentiques de la nation et sont mobilisés pour tous les rendez-vous nationaux prônant le renouveau national global.
«Les militants algériens à l’étranger, avant l’indépendance, dont ceux ayant participé aux manifestations du 17 octobre 1961, dont des centaines sont tombés au champ d’honneur et d’autres ont été blessés, constituaient une branche importante du militantisme national depuis le début du siècle dernier, par leurs actions syndicales et politiques, et leur soutien matériel et psychologique aux révolutionnaires de l’intérieur», a déclaré le ministre.
De son côté, Djamel-Eddine Miadi, directeur du Centre national des études et de recherche dans le mouvement national et la Révolution du 1er Novembre 1954, a fait savoir, dans son intervention, que «les manifestations du 17 octobre 1961 ont traduit la profondeur de l’appartenance nationale des Algériens qui vivaient en France durant la période coloniale et leur rôle dans le soutien de la Révolution sur les plans matériel, politique et psychologique».
Pour sa part, docteur Mohamed Yahi, directeur du patrimoine historique au ministère des Moudjahidine et des Ayants droit, a souligné que «le massacre commis par les Français, le 17 octobre 1961, n’est pas le premier du genre, mais a été précédé par d’autres grands massacres qui ont commencé directement après l’occupation et avaient pour objectif l’extermination du peuple algérien et vider sa terre au profit des colonisateurs».
Auteur: elmoudjahid
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