Après un marathon de projection de plus de 100 films projetés entre 1966 et 2019 dans l’histoire des JCC, la 31ème édition des Journées cinématographiques de Carthage vient de s’achever en n’enregistrant aucun cas de contamination par la covid19 à la lumière du respect du public du protocole sanitaire adopté par le comité d’organisation des JCC en collaboration avec la commission nationale de lutte contre le coronavirus, a déclaré le directeur des JCC Ridha Behi dans son allocution lors de la cérémonie de clôture des JCC mercredi en fin d’après midi.

Il a, par ailleurs, annoncé que la 32ème édition des JCC se tiendra du 30 octobre au 6 novembre 2021.

Prenant la parole, le directeur général du Centre national du cinéma et de l’image (CNCI) a tenu à préciser que le défi lancé pour l’organisation de cette manifestation cinématographique séculaire est une manière de contribuer à aider les différents acteurs opérant dans le domaine cinématographique entre cinéastes, producteurs, techniciens et propriétaires de salles de cinéma. Et d’ajouter  » Nous avons fait en sorte que cette édition soit une occasion de réflexion sur l’avenir des JCC et d’élaboration d’un projet futur afin d’assurer son rayonnement sur le plan international. Ce sont autant de défis que le CNCI a lancé en partenariat avec les différents acteurs du secteur ».

La cérémonie de clôture a été marquée par une présence assez faible du public par rapport à la cérémonie d’ouverture et par l’absence du ministre des affaires culturelles par intérim Habib Ammar ainsi que des vedettes et stars du cinéma tunisien.

Organisée cette année dans une édition exceptionnelle non compétitive et sans remise des Tanits, la cérémonie de clôture a été marquée par la projection d’éléments vidéo retraçant les moments forts de l’édition 2020: les hommages à « ceux qui nous ont quittés » , les recommandations du forum des JCC et l’affluence des cinéphiles vers les salles de cinéma.

L’assistance a pu suivre une représentation chorégraphique produite par Chedli Arfaoui intitulée « La machine de lumière » interprétée musicalement par le violoniste Zied Zouari avant de poursuivre avec une chanson de l’artiste Raoudha Ben Abdallah « Enti el helm » (c’est toi le rêve).

 

En guise de fin, le public a assisté à la projection d’un court métrage « Bolbol » de Khedija Lemkacher.

Auteur: letemps1
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