La 5e chambre d’accusation près la Cour d’Alger, qui a examiné, ce mardi, le recours introduit par la défense de Karim Tabbou, autour de l’exécution de la décision du 24 mars dernier, devra se prononcer le jeudi 2 juillet, sur la libération du porte parle de l’Union démocratique et sociale (UDS, parti non agréé), ou son maintien à la prison de Koléa, selon son collectif de défense, qui a boycotté la séance.
Pour rappel, Karim Tabbou a été condamné le 11 mars dernier à 12 mois de prison dont 6 avec sursis. Suite à l’appel introduit par le parquet, la 5e chambre d’accusation près la Cour d’Alger l’avait condamné, le 24 mars, à une année de prison ferme. La défense, qui avait estimé que cette décision n’était pas susceptible d’être exécutée au motif qu’elle ne repose pas sur des fondements juridiques, a fait cassation le 26 mars.
Rédaction Web
La 5e chambre d’accusation près la Cour d’Alger, qui a examiné, ce mardi, le recours introduit par la défense de Karim Tabbou, autour de l’exécution de la décision du 24 mars dernier, devra se prononcer le jeudi 2 juillet, sur la libération du porte parle de l’Union démocratique et sociale (UDS, parti non agréé), ou son maintien à la prison de Koléa, selon son collectif de défense, qui a boycotté la séance.
Pour rappel, Karim Tabbou a été condamné le 11 mars dernier à 12 mois de prison dont 6 avec sursis. Suite à l’appel introduit par le parquet, la 5e chambre d’accusation près la Cour d’Alger l’avait condamné, le 24 mars, à une année de prison ferme. La défense, qui avait estimé que cette décision n’était pas susceptible d’être exécutée au motif qu’elle ne repose pas sur des fondements juridiques, a fait cassation le 26 mars.
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