Dans une lettre adressée au chef de l’Etat Abdelmadjid Tebboune, le 29 août dernier et publiée ce dimanche 04 octobre, le collectif de la défense de l’ancienne ministre la culture, Khalida Toumi, a lancé un appel à « préserver les droits de la prisonnière ». La défense a demandé en principe d’appliquer l’article 125 de code de procédure pénale. « Il est regrettable que le conseiller instructeur de la cour suprême ait agi en violation de l’article 125 du code de procédure pénale. Il aurait dû gérer et clôturer le dossier dans les délais prescrits », lit-on dans la lettre rapportée par le quotidien Liberté. Dans leur lettre, les avocats on expliqué le contexte et les circonstances sociales et politiques de l’époque. Ils dénotent que les événements objets des poursuites contre leur cliente « ne sont pas des événements ordinaires et que les aspects politiques, de propagande de l’image de marque de l’état son prédominants. En conséquence, les voies et moyens de réalisation et concrétisation de ces éléments diffèrent de la gestion ordinaire ».
Auteur: Réflexion
Cliquez ici pour lire l’article depuis sa source.