La législation liée à l’avortement à la suite d’un viol ou d’un inceste est plus souple en Algérie que dans les États américains de l’Alabama et de la Géorgie. C’est ce qu’ont indiqué des recherches menées par l’Institut Guttmacher, qui promeut la santé sexuelle et reproductive, affirmant que les femmes victimes de ces délits criminels et qui avortent peuvent compter sur une législation plus souple en Algérie, y compris en Tunisie et en Turquie, au Bahreïn et au Maroc qui sont considérés comme des pays les plus avancés dans la libéralisation de l’avortement. “Nous voyons moins de volonté au Moyen-Orient et en Afrique du Nord de punir l’avortement plus sévèrement qu’aux États-Unis”, ont conclu les chercheurs du Guttmacher Institute qui révèlent, par ailleurs, que “même en Arabie Saoudite, un pays pourtant extrêmement conservateur et où les droits des femmes sont marginalisés depuis des décennies, l’intervention est autorisée lorsque la vie de la femme est en danger”.
La législation liée à l’avortement à la suite d’un viol ou d’un inceste est plus souple en Algérie que dans les États américains de l’Alabama et de la Géorgie. C’est ce qu’ont indiqué des recherches menées par l’Institut Guttmacher, qui promeut la santé sexuelle et reproductive, affirmant que les femmes victimes de ces délits criminels et qui avortent peuvent compter sur une législation plus souple en Algérie, y compris en Tunisie et en Turquie, au Bahreïn et au Maroc qui sont considérés comme des pays les plus avancés dans la libéralisation de l’avortement. “Nous voyons moins de volonté au Moyen-Orient et en Afrique du Nord de punir l’avortement plus sévèrement qu’aux États-Unis”, ont conclu les chercheurs du Guttmacher Institute qui révèlent, par ailleurs, que “même en Arabie Saoudite, un pays pourtant extrêmement conservateur et où les droits des femmes sont marginalisés depuis des décennies, l’intervention est autorisée lorsque la vie de la femme est en danger”.
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