– Ces deux dernières années, des centaines de personnes sont arrêtées et croupissent en prison pour leurs opinions. Nombreux sont les hommes de loi qui parlent d’un acharnement juridique et réclament leur libération. Qu’en pensez-vous ?

Depuis plus de deux ans, on assiste à une escalade de la répression, caractérisée par une série de lois liberticides qui criminalisent toutes les formes de libertés qui, pourtant, sont consacrées par la Constitution, telles que les libertés d’expression, d’opinion, de la presse et de la pluralité politique.

Cette escalade porte gravement atteinte aux libertés fondamentales. Cette situation a d’ailleurs mis à mal l’image du pays à l’international, surtout que l’Algérie a ratifié toutes les conventions internationales relatives aux droits de l’homme, droits politiques et socioéconomiques.

Le dernier classement par les instances onusiennes de notre pays dans ce domaine en est l’illustration. Il s’agit bien d’un acharnement sécuritaire et judiciaire contre toutes les voix discordantes de politiques, médiatiques ou activistes de la révolution pacifique de février 2019. C’est la contre-révolution mise en place par le système pour freiner le processus de changement réclamé par le peuple.

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Auteur: Anis Khecheba
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