D’après le rapport de suivi[1], que vient de publier la Banque Mondiale (BM) sur l’économie marocaine, le Maroc subit l’impact d’une campagne agricole exceptionnellement sec qui l’oblige à importer des volumes plus importants de céréales à des prix sensiblement plus élevés, en raison de la conjoncture internationale. Dans ce contexteAuteur: A. Maïssour
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