Ainsi, les présents de la prestigieuse salle Boualem Bessaïah de l’Opéra ont vécu un pur moment de joie, d’exaltation, de paix spirituelle, avec quelques moments de tension, plus épique que tragique, dominent tout le premier mouvement de cette célèbre symphonie. Sous la baguette du grand maestro Amine Kouider, l’ensemble de l’orchestre symphonique a octroyé à travers un second mouvement un air d’un romantisme narratif. La soudaine irruption du dramatisme est la réapparition du thème du choral transformé en plaintes douloureuses. Mais c’est à nouveau le mouvement de valse qui revient à la fin. Peu nombreux le public a été bercé, le temps qu’a duré ce magnifique spectacle, sur des mélodies universelles signées par le grand Antonín Dvorak.Amine Kouider et sa formation ont aiguillé les présents avec la célèbre symphonie comique intitulée « La danse des comédiens » de Bedřich Smetana, et ont enchaîné avec « Cavalerie légère » de Franz Welser-Möst. L’orchestre a en outre émerveillé le public a travers l’interprétation de la célèbre symphonie « Marche Slave » de Piotr Ilitch Tchaïkovski.
Sihem Oubraham
Auteur: elmoudjahid
Cliquez ici pour lire l’article depuis sa source.