La transformation  digitale,  chapitre  sur  lequel  l’Algérie  accuse  un retard flagrant, devrait permettre à l’Algérie de repenser son modèle entrepreneurial en termes d’efficacité et d’apport de services nouveaux. Un thème débattu, ce mercredi, lors d’un séminaire organisé par M2I Services en collaboration avec le chinois Huawei, constructeur et fournisseur de solutions numériques.

“Le but  de cette rencontre  est dans  un intérêt  de partenariat  avec  le  géant chinois Huawei, avec lequel nous collaborons depuis de longues années afin d’aborder l’état de l’innovation dans le monde, mais pas seulement”, a déclaré Farid Lefkir, general manager de l’intégrateur de solutions IT M2I Services.

En marge de la rencontre, il a poursuivi : “Nous  avons  abordé  la transformation digitale qui est un enjeu crucial pour notre pays qui doit repenser notre modèle entrepreneurial. Et c’est même une urgence au niveau du service public, parce qu’aujourd’hui, nous avons besoin de plus de fluidité et pouvons capter le regard des Algériens de l’extérieur pour arriver à élaborer une vraie feuille de route. Un travail de longue haleine qui nécessite un investissement important, et l’État ne peut déroger à cela.” 

M. Lefkir insistera sur “la transformation par les TIC” qui, à son avis, permettra une “meilleure visibilité” aux entreprises, en notant que celles-ci sont “peu représentées” sur le Net, avec seulement 9 000 présences pour plus d’un million d’entreprises et une population algérienne de 42 millions d’individus dont 73% occupent des espaces urbanisés.

On note aussi 49 millions de téléphones mobiles et 24 millions de connectés à Internet, 23 millions de comptes sociaux dont 22 millions d’utilisateurs de facebook, 4 millions présents sur Instagram et à, un degré moindre, sur Twitter, LinkdIn et Snapchat.

Ces données ne sont pas ou très peu exploitées pour en tirer profit, alors que c’est une véritable mine d’or.  Or, les TIC en Algérie représentent seulement 4% du produit intérieur brut (PIB), au moment où elles devraient atteindre 13% eu égard à la dynamique que les pouvoirs publics veulent impulser. 

D’où, d’ailleurs, la pertinence, selon les intervenants, de “booster les start-up”, pour peu que celles-ci soient accompagnées par des opérateurs et de grands comptes, et de mener un travail auprès des chefs d’entreprise et autres responsables au niveau des services publics, mais aussi et surtout auprès de l’université pour dénicher, entre autres, les talents du numérique.

“Un rôle que Huawei remplit pleinement en Algérie”, selon ses responsables. M. Louis, general manager Méditerranée Entreprise Business Departement de Huawei, a relevé, à l’occasion, “la forte présence de Huawei localement”, rappelant que “Huawei a participé au développement des télécoms en Algérie (2G, 3G, 4G et FTTX)”.  

Nabila Saïdoun

La transformation  digitale,  chapitre  sur  lequel  l’Algérie  accuse  un retard flagrant, devrait permettre à l’Algérie de repenser son modèle entrepreneurial en termes d’efficacité et d’apport de services nouveaux. Un thème débattu, ce mercredi, lors d’un séminaire organisé par M2I Services en collaboration avec le chinois Huawei, constructeur et fournisseur de solutions numériques.

“Le but  de cette rencontre  est dans  un intérêt  de partenariat  avec  le  géant chinois Huawei, avec lequel nous collaborons depuis de longues années afin d’aborder l’état de l’innovation dans le monde, mais pas seulement”, a déclaré Farid Lefkir, general manager de l’intégrateur de solutions IT M2I Services.

En marge de la rencontre, il a poursuivi : “Nous  avons  abordé  la transformation digitale qui est un enjeu crucial pour notre pays qui doit repenser notre modèle entrepreneurial. Et c’est même une urgence au niveau du service public, parce qu’aujourd’hui, nous avons besoin de plus de fluidité et pouvons capter le regard des Algériens de l’extérieur pour arriver à élaborer une vraie feuille de route. Un travail de longue haleine qui nécessite un investissement important, et l’État ne peut déroger à cela.” 

M. Lefkir insistera sur “la transformation par les TIC” qui, à son avis, permettra une “meilleure visibilité” aux entreprises, en notant que celles-ci sont “peu représentées” sur le Net, avec seulement 9 000 présences pour plus d’un million d’entreprises et une population algérienne de 42 millions d’individus dont 73% occupent des espaces urbanisés.

On note aussi 49 millions de téléphones mobiles et 24 millions de connectés à Internet, 23 millions de comptes sociaux dont 22 millions d’utilisateurs de facebook, 4 millions présents sur Instagram et à, un degré moindre, sur Twitter, LinkdIn et Snapchat.

Ces données ne sont pas ou très peu exploitées pour en tirer profit, alors que c’est une véritable mine d’or.  Or, les TIC en Algérie représentent seulement 4% du produit intérieur brut (PIB), au moment où elles devraient atteindre 13% eu égard à la dynamique que les pouvoirs publics veulent impulser. 

D’où, d’ailleurs, la pertinence, selon les intervenants, de “booster les start-up”, pour peu que celles-ci soient accompagnées par des opérateurs et de grands comptes, et de mener un travail auprès des chefs d’entreprise et autres responsables au niveau des services publics, mais aussi et surtout auprès de l’université pour dénicher, entre autres, les talents du numérique.

“Un rôle que Huawei remplit pleinement en Algérie”, selon ses responsables. M. Louis, general manager Méditerranée Entreprise Business Departement de Huawei, a relevé, à l’occasion, “la forte présence de Huawei localement”, rappelant que “Huawei a participé au développement des télécoms en Algérie (2G, 3G, 4G et FTTX)”.  

Nabila Saïdoun

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