Décidément, on n’en finirait nullement avec « les bourdes » du ministre de la Justice qui ne se retient guère d’enclencher des polémiques aux termes de nombre de sorties en public. Cette fois-ci encore, extrêmement « mouillé » dans une louche affaire d’examen d’aptitude de la profession d’avocat, il se paie le luxe de verser dans la « hâblerie gratuite », devant les médias. « Mes deux fils ont obtenu le master, grâce à l’argent de leur père ! ». Ces propos pourraient paraître une chose anodine, dans un contexte plutôt naturel, comme ils seront censés être interprétés de provocateurs, dans l’actuelle situation où des admis seraient mis sur la sellette. « Pour parler, il aura fallu à tout enfant, deux ans pour le faire, mais cinquante ans à tout adulte pour se taire ! », dirait-on pour montrer à quel point la vertu de se tenir au silence est dans pareilles circonstances. Pour le cas du virevoltant ministre, il aurait dû se tenir sagement silencieux, au lieu d’engranger un tel tollé dans l’opinion publique nationale. Ceci étant, on ne comprendra pas pourquoi se conduire ainsi, pour une énième fois alors que l’on prétend faire usage de toute la maturité requise à vaquer à ses tâches ministérielles de telle délicatesse. Cette fonction devrait en fait lui acquérir de la pondération nécessaire, en lieu et place de l’attitude « hautaine » dont il a l’habitude de faire montre, en des moments de tension, tel que celle-ci où l’ensemble des candidats et candidates passent cet examen en grande quantité et où les maladresses ne sauraient attiser davantage les amertumes de l’échec et la riposte des réseaux sociaux. Il est à souligner également que ce comportement devient monnaie courante de ce responsable, au point d’exaspérer les citoyens et, partant, accentue la réaction de désaffection de tout le monde auprès de la politique en général, aussi bien dans les milieux de la quasi majorité des populations que l’élite intellectuelle.
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Auteur: M’hammed rahal
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