Un journal électronique, appartenant à la famille de l’ancien général Khaled Nezzar, citant ses propres sources, a avancé que Rachid Belbaki, ambassadeur d’Algérie auprès des Nations Unies à Genève, « a été entendu par la gendarmerie nationale dans une affaire de transfert d’argent vers la France pour le compte de Rebouh Haddad, ex dirigeant de l’USMA » .Une information démentie énergiquement par les proches de Rachid Belbaki, lesquels, contactés par nos confères d’Algérie1, ont rejeté « en bloc et dans le détail ces allégations mensongères, diffamatoires et attentatoires. Il n’y a pas une once de vérité dans ce qu’a rapporté ce journal, précisent-ils. Les mêmes sources soulignent que « les auteurs de cette fake news, qui n’est pas innocente, visent à nuire et à bloquer la carrière du diplomate et à salir son image de marque, d’autant que toutes les personnes qui le connaissent n’ont jamais eu le moindre doute sur sa probité, son intégrité et son honnêteté tant intellectuelle que professionnelle ». Signalons que les dispositions, adoptées par le dernier Conseil des ministres, proposent « de criminaliser les actes qui se sont répandus ces dernières années au point de menacer la sécurité et la stabilité du pays, notamment la diffusion de fakenews pour porter atteinte à l’ordre et à la sécurité  publics, l’atteinte à la sûreté de l’Etat et à l’unité nationale, la falsification en vue de l’obtention d’aides publiques financières, matérielles et en nature, ainsi que d’exonérations fiscales. Il s’agit  aussi d’actes portant atteinte à la probité des examens et concours, de mise en danger d’autrui ou à leur intégrité corporelle ». Intervenant au terme de cet exposé, le président de la République a affirmé que « ce projet s’inscrivait dans le cadre de ses engagements, notamment pour  ce qui a trait à la moralisation de la société et de l’administration et à la rupture définitive avec les pratiques ayant porté atteinte à l’image de  l’Etat et à la probité de ses cadres, à condition que ça intervienne dans  le cadre d’un Etat fort et équitable sans aucune ambiguïté entre la liberté et l’anarchie ».

Auteur: Réflexion
Cliquez ici pour lire l’article depuis sa source.