Construit en 1819, ce site, qui s’étend sur une superficie de 8 370 m2, est situé à M’sallah, sur  les  hauteurs  de la  partie  sud de la ville de Médéa, ancienne capitale du beylik de la province du Titteri qui a vu se succéder 17 beys.

L’antenne locale de l’Office national de la gestion et de la protection des biens culturels  protégés  (OGEBC) a  lancé  du 25  au 31 octobre,  en collaboration avec  l’association  de  wilaya  des  amis  du  musée,  une  opération  de sensibilisation et de restauration du site historique Haouch El-Bey.

Faisant partie du patrimoine historique de la wilaya, Haouch El-Bey est un site hérité de la période ottomane, situé à M’sallah, sur les hauteurs de la partie sud de la ville de Médéa, ancienne capitale du beylik de la province du Titteri qui a vu se succéder 17 beys.

Haouch El-Bey est un site d’une grande valeur historique.Selon Mme Talbi F.-Zohra, responsable de la circonscription archéologique de l’OGEBC de la wilaya de Médéa, il y a urgence à valoriser ce patrimoine qui a subi les méfaits de la patine du temps,les agressions de la main de l’homme et les effets de la colonisation : “Nous entamons les travaux restauration du site, car celui-ci a subi des dégradations et des déprédations tout au long des périodes passées et même après l’indépendance.

Il faut rappeler que ce  patrimoine  a servi de résidence d’été à des beys du Titteri  qui  installaient  leurs  harems  et  leurs  cavaleries dans cet endroit.” Construit par le bey Boumezrag, dernier bey du Titteri auquel on doit plusieurs autres monuments, dont sa résidence d’hiver Dar El-Bey,  Haouch El-Bey est une résidence d’été qui a été érigée en 1819.

Le site s’étend sur une superficie de 8 370 m2 et attend d’être restauré et classé. Il compte de nombreuses constructions séparées par des cours, selon l’architecture ottomane, où un pavillon est réservé au harem du bey.

Une autre partie abrite les écuries et des pièces pour la garde, a expliqué Mme Talbi. Haouch El-Bey a été utilisé par la colonisation française qui a installé sa garnison de cavalerie, puis par des organismes publics et privés après l’indépendance pour servir de siège, de dépôt, d’atelier de fabrication de chaussures, de bureaux du collectif d’exploitants agricoles, de logements aux familles sinistrées et de refuge pour les familles fuyant le terrorisme.

Ce qui a eu des répercussions négatives sur l’état des lieux, causant des dégradations à un important site qui représente un pan de notre histoire et qui nécessite aujourd’hui des travaux de restauration pour accueillir le public.

À noter que les actions de volontariat entreprises par l’OGEBC par le biais de ses agents afin de valoriser l’endroit demeurent insuffisantes pour le rendre accessible aux visiteurs, a souligné Mme Talbi F.-Zohra. 

Par ailleurs, le fortin, appelé par les autochtones el-bir ou puits, une ancienne guérite se trouvant à quelques encablures de Haouch El-Bey, a été restauré il y a quelques années par les services de la direction de la culture de Médéa.

Le vestige était utilisé par les janissaires pour surveiller les lieux, étant situé dans un emplacement dominant la capitale du beylicat, et qui avait surtout servi à la surveillance des vallées boisées et des chemins escarpés des alentours.  De forme conique, d’une hauteur de plus de 7 m et de 3 m de diamètre, il a été par la suite utilisé par les forces coloniales comme lieu de torture.
 

M. EL BEY

Construit en 1819, ce site, qui s’étend sur une superficie de 8 370 m2, est situé à M’sallah, sur  les  hauteurs  de la  partie  sud de la ville de Médéa, ancienne capitale du beylik de la province du Titteri qui a vu se succéder 17 beys.

L’antenne locale de l’Office national de la gestion et de la protection des biens culturels  protégés  (OGEBC) a  lancé  du 25  au 31 octobre,  en collaboration avec  l’association  de  wilaya  des  amis  du  musée,  une  opération  de sensibilisation et de restauration du site historique Haouch El-Bey.

Faisant partie du patrimoine historique de la wilaya, Haouch El-Bey est un site hérité de la période ottomane, situé à M’sallah, sur les hauteurs de la partie sud de la ville de Médéa, ancienne capitale du beylik de la province du Titteri qui a vu se succéder 17 beys.

Haouch El-Bey est un site d’une grande valeur historique.Selon Mme Talbi F.-Zohra, responsable de la circonscription archéologique de l’OGEBC de la wilaya de Médéa, il y a urgence à valoriser ce patrimoine qui a subi les méfaits de la patine du temps,les agressions de la main de l’homme et les effets de la colonisation : “Nous entamons les travaux restauration du site, car celui-ci a subi des dégradations et des déprédations tout au long des périodes passées et même après l’indépendance.

Il faut rappeler que ce  patrimoine  a servi de résidence d’été à des beys du Titteri  qui  installaient  leurs  harems  et  leurs  cavaleries dans cet endroit.” Construit par le bey Boumezrag, dernier bey du Titteri auquel on doit plusieurs autres monuments, dont sa résidence d’hiver Dar El-Bey,  Haouch El-Bey est une résidence d’été qui a été érigée en 1819.

Le site s’étend sur une superficie de 8 370 m2 et attend d’être restauré et classé. Il compte de nombreuses constructions séparées par des cours, selon l’architecture ottomane, où un pavillon est réservé au harem du bey.

Une autre partie abrite les écuries et des pièces pour la garde, a expliqué Mme Talbi. Haouch El-Bey a été utilisé par la colonisation française qui a installé sa garnison de cavalerie, puis par des organismes publics et privés après l’indépendance pour servir de siège, de dépôt, d’atelier de fabrication de chaussures, de bureaux du collectif d’exploitants agricoles, de logements aux familles sinistrées et de refuge pour les familles fuyant le terrorisme.

Ce qui a eu des répercussions négatives sur l’état des lieux, causant des dégradations à un important site qui représente un pan de notre histoire et qui nécessite aujourd’hui des travaux de restauration pour accueillir le public.

À noter que les actions de volontariat entreprises par l’OGEBC par le biais de ses agents afin de valoriser l’endroit demeurent insuffisantes pour le rendre accessible aux visiteurs, a souligné Mme Talbi F.-Zohra. 

Par ailleurs, le fortin, appelé par les autochtones el-bir ou puits, une ancienne guérite se trouvant à quelques encablures de Haouch El-Bey, a été restauré il y a quelques années par les services de la direction de la culture de Médéa.

Le vestige était utilisé par les janissaires pour surveiller les lieux, étant situé dans un emplacement dominant la capitale du beylicat, et qui avait surtout servi à la surveillance des vallées boisées et des chemins escarpés des alentours.  De forme conique, d’une hauteur de plus de 7 m et de 3 m de diamètre, il a été par la suite utilisé par les forces coloniales comme lieu de torture.
 

M. EL BEY

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