L’objectif est de réaliser une étude de diagnostic complet du dispositif de contrôle de gestion et proposer des recommandations opérationnelles alignées avec les meilleures pratiques.
Evaluation : La CNSS va engager une mission d’étude et de diagnostic approfondi de sa fonction de contrôle de gestion. Cette étude comprend la réalisation d’un diagnostic de l’existant, un benchmark des meilleures pratiques, la définition d’un modèle cible de contrôle de gestion ainsi que l’élaboration d’une feuille de route pluriannuelle de transformation.
La Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS) a lancé un appel d’offres pour la réalisation d’une étude portant sur la révision de son dispositif de contrôle de gestion à travers la sélection d’un cabinet de conseil chargé d’accompagner la Caisse. La mission du prestataire vise à évaluer le dispositif actuel, identifier les axes d’amélioration, mesurer le niveau de maturité des pratiques existantes et comparer l’organisation aux meilleures pratiques du marché (benchmark). Le coût de cette étude est estimé à 1,2 million DH. L’ouverture des plis est prévue le 27 août. Ainsi, l’objectif est de réaliser une étude de diagnostic complet du dispositif de contrôle de gestion et proposer des recommandations opérationnelles alignées avec les meilleures pratiques. Cette mission vise à évaluer l’organisation et la gouvernance du contrôle de gestion; analyser les processus de planification, budgétisation, reporting et pilotage de la performance. Cette mission a aussi pour objectif d’examiner les outils, systèmes d’information et tableaux de bord utilisés; d’évaluer la qualité, la fiabilité et la disponibilité des données de gestion; de mesurer le niveau de maturité de la fonction de contrôle de gestion. Il s’agira également d’identifier les dysfonctionnements, redondances et risques. A noter qu’un benchmark comparatif avec des organisations similaires sera réalisé. Le prestataire devra définir le Target Operating Model du contrôle de gestion (organisation cible, processus et rituels de pilotage, référentiels et procédures, rôles et fiches de poste, dimensionnement et allocation des activités, trajectoire RH : rectrutement/formation, cartographie des risques et plan de maîtrise). La mission couvrira notamment les dimensions suivantes : gouvernance et organisation de contrôle de gestion; processus de pilotage; analyse des coûts, pilotage économique et construction /maintenance des référentiels analytiques; compétences, rôles et interfaces avec les directions métiers et supports, la direction générale et les instances de gouvernance. Figurent aussi les comités et dispositifs de pilotage; évaluation de l’adéquation des ressources humaines avec les besoins actuels et futur de la fonction contrôle de gestion. Dans le cadre de la première phase, le prestataire devra identifier les directions et entités concernées ; définir les modalités de communication et de validation.
Il sera chargé d’élaborer le planning détaillé de la mission, définir les outils de collecte d’information, recueillir les informations nécessaires à l’analyse; comprendre l’environnement organisationnel, financier et opérationnel et identifier les dispositifs existants de pilotage et de contrôle. Pour ce qui est de la deuxième phase qui porte sur le diagnostic du dispositif de contrôle de gestion, le prestataire évaluera l’efficacité et la maturité du dispositif actuel. Il devra identifier les forces, faiblesses et zones de risque et mesurer l’alignement avec les besoins stratégiques de l’organisation. Le prestataire devra ainsi analyser le positionnement du contrôle de gestion dans l’organisation ; les rôles et responsabilités; les interactions avec les directions métiers; le niveau de centralisation; le diagnostic des processus de pilotage et de performance; le diagnostic des ressources, des compétences et des capacités ainsi que l’évaluation de la maturité et l’identification des axes d’amélioration. La troisième phase porte sur le benchmark et l’analyse comparative. Lors de cette phase, le prestataire devra comparer les pratiques de l’organisation aux standards. Il identifiera les meilleures pratiques applicables et devra mettre en évidence les écarts de performance et d’organisation. Le benchmark devra couvrir les modèles organisationnels, les pratiques budgétaires relatives au budget global et à la budgétisation des projets; les modèles de reporting, les indicateurs de performance globale par structure et par projet, les outils et technologies utilisés ainsi que les dispositifs de pilotage. Quant à la quatrième phase, celle-ci porte sur les recommandations et l’élaboration d’une feuille de route.
Dans ce cadre, il s’agit de définir les actions d’amélioration, de construire une trajectoire d’amélioration et de proposer un modèle cible du contrôle de gestion.
Auteur: ALM
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