Le tribunal criminel de Béjaïa vient de condamner par contumace l’ancien maire d’Akbou, Abderrahmane Benseba, à la prison à perpétuité, a annoncé, aujourd’hui, la radio locale.
Poursuivis pour plusieurs chefs d’inculpation, le mis en cause est accusé notamment de « mauvaise gestion des affaires de la commune », « falsification de documents officiels » et « trafic d’influence », a-t-on précisé.
A noter que l’ex-P/APC d’Akbou a eu à présider aux destinées de la deuxième ville de la wilaya de Béjaïa pendant deux décennies (1997 – 2017), avant de quitter le pays pour s’installer en France.
Élu sur la liste FFS, en 1997, il se fera réélire sous la bannière « indépendant » avant de rejoindre les rangs du rassemblement national démocratique (RND).
Pour rappel, son bilan de gestion fut fortement décrié tant par les élus de l’opposition que par les citoyens et les représentants de la société civile d’Akbou.
En effet, en dépit de l’aisance financière dont jouissait cette ville, qui dispose de l’une des plus importantes zones d’activités (ZAC) du pays, M. Benseba n’a pas pu insuffler une dynamique de développement à sa commune natale, durant ses 20 ans de règne marqués par un immobilisme sans précédent.
L’on se souvient notamment de sa gestion chaotique des déchets ménagers dont les conséquences ont failli provoquer une catastrophe écologique.
K. O.
Le tribunal criminel de Béjaïa vient de condamner par contumace l’ancien maire d’Akbou, Abderrahmane Benseba, à la prison à perpétuité, a annoncé, aujourd’hui, la radio locale.
Poursuivis pour plusieurs chefs d’inculpation, le mis en cause est accusé notamment de « mauvaise gestion des affaires de la commune », « falsification de documents officiels » et « trafic d’influence », a-t-on précisé.
A noter que l’ex-P/APC d’Akbou a eu à présider aux destinées de la deuxième ville de la wilaya de Béjaïa pendant deux décennies (1997 – 2017), avant de quitter le pays pour s’installer en France.
Élu sur la liste FFS, en 1997, il se fera réélire sous la bannière « indépendant » avant de rejoindre les rangs du rassemblement national démocratique (RND).
Pour rappel, son bilan de gestion fut fortement décrié tant par les élus de l’opposition que par les citoyens et les représentants de la société civile d’Akbou.
En effet, en dépit de l’aisance financière dont jouissait cette ville, qui dispose de l’une des plus importantes zones d’activités (ZAC) du pays, M. Benseba n’a pas pu insuffler une dynamique de développement à sa commune natale, durant ses 20 ans de règne marqués par un immobilisme sans précédent.
L’on se souvient notamment de sa gestion chaotique des déchets ménagers dont les conséquences ont failli provoquer une catastrophe écologique.
K. O.
Auteur:
Cliquez ici pour lire l’article depuis sa source.