L’opération a été qualifiée de dilapidation de deniers publics.
L’aménagement, voire la réhabilitation de quatre terrains de sport de proximité à travers les quatre coins de la wilaya et dans différentes cités, à savoir Aïn Bouaroua, les tours, la cité Yahiaoui et Cheikh-Laïfa du programme de l’année 2013 sous le numéro 44 du chapitre 9 531 dont le marché en date du 30 juin, 2014 visé par le contrôle financier le 6 juillet 2015 sous le numéro 1 341 a fait couler beaucoup d’encre.
Dernièrement, une enquête judiciaire ouverte par les services compétents a fait ressurgir l’affaire qui a été déclenchée par un ancien élu et vice-président de l’APC du chef-lieu de wilaya.
En effet, selon certaines indiscrétions, des enquêteurs de la brigade économique épluchent les dossiers inhérents aux stades appelés communément terrains matico.
Le coût des opérations a dépassé les 7,5 milliards de centimes alors que le montant global réel ne devrait en aucun cas dépasser les 2,5 milliards, soit six cents millions de centimes pour chaque stade.
L’opération a été qualifiée de dilapidation de deniers publics de la municipalité dont pas moins de 350 milliards de centimes des 380 milliards constituant le budget communal proviennent de l’argent du contribuable.
Un élu qui a pris attache avec notre journal a indiqué que quatre ans après, l’actuelle assemblée a adopté la réhabilitation de 10 terrains avec un montant global de 8 milliards. Pis encore, un rapport dont nous détenons une copie a évoqué la qualité des travaux réalisés et qui ne répondraient pas aux normes précisées dans le cahier des charges et dont le prix unitaire du mètre carré ne devrait en aucun cas dépasser les 2 900 dinars. Ce dernier a été proposé par des entreprises concurrentes lors de la soumission, cependant la société qui a contracté le marché a proposé moins mais avec une qualité moindre et en rajoutant avec la complicité de l’administration, un chapitre où il a été prévu de rajouter des composantes aux matériaux utilisés, ce qui a porté le prix à 5 000 dinars, soit 2 000 dinars de plus. Dans le rapport présenté devant les membres du conseil de l’APC, les rédacteurs du rapport ont même signalé l’absence de l’échantillon proposé au niveau du service technique, qui permet de comparer la qualité des travaux proposés lors de la soumission et ceux réalisés sur le terrain. Selon le même rapport, outre la qualité des matériaux et du gazon utilisé, la surfacturation est flagrante dans les différents lots dont les portes, la clôture et l’électricité qui ne sont pas spéciales et adaptés à la qualité de l’ouvrage et même la quantité a été l’objet de détournement car les quantités indiquées dans le cahier des charges n’ont pas été respectées. Les réserves des élus locaux ont été levées aux responsables hiérarchiques dont l’actuel président de l’APC, M. Bourmani, l’ex-chef de daïra, R. Kheznadji, et le wali limogé, N. Maskri, cependant aucune mesure n’a été prise contre les responsables de ces agissements, ce qui a poussé un élu qui à dénoncer cet état de fait à démissionner. Affaire à suivre.
FAOUZI SENOUSSAOUI
L’opération a été qualifiée de dilapidation de deniers publics.
L’aménagement, voire la réhabilitation de quatre terrains de sport de proximité à travers les quatre coins de la wilaya et dans différentes cités, à savoir Aïn Bouaroua, les tours, la cité Yahiaoui et Cheikh-Laïfa du programme de l’année 2013 sous le numéro 44 du chapitre 9 531 dont le marché en date du 30 juin, 2014 visé par le contrôle financier le 6 juillet 2015 sous le numéro 1 341 a fait couler beaucoup d’encre.
Dernièrement, une enquête judiciaire ouverte par les services compétents a fait ressurgir l’affaire qui a été déclenchée par un ancien élu et vice-président de l’APC du chef-lieu de wilaya.
En effet, selon certaines indiscrétions, des enquêteurs de la brigade économique épluchent les dossiers inhérents aux stades appelés communément terrains matico.
Le coût des opérations a dépassé les 7,5 milliards de centimes alors que le montant global réel ne devrait en aucun cas dépasser les 2,5 milliards, soit six cents millions de centimes pour chaque stade.
L’opération a été qualifiée de dilapidation de deniers publics de la municipalité dont pas moins de 350 milliards de centimes des 380 milliards constituant le budget communal proviennent de l’argent du contribuable.
Un élu qui a pris attache avec notre journal a indiqué que quatre ans après, l’actuelle assemblée a adopté la réhabilitation de 10 terrains avec un montant global de 8 milliards. Pis encore, un rapport dont nous détenons une copie a évoqué la qualité des travaux réalisés et qui ne répondraient pas aux normes précisées dans le cahier des charges et dont le prix unitaire du mètre carré ne devrait en aucun cas dépasser les 2 900 dinars. Ce dernier a été proposé par des entreprises concurrentes lors de la soumission, cependant la société qui a contracté le marché a proposé moins mais avec une qualité moindre et en rajoutant avec la complicité de l’administration, un chapitre où il a été prévu de rajouter des composantes aux matériaux utilisés, ce qui a porté le prix à 5 000 dinars, soit 2 000 dinars de plus. Dans le rapport présenté devant les membres du conseil de l’APC, les rédacteurs du rapport ont même signalé l’absence de l’échantillon proposé au niveau du service technique, qui permet de comparer la qualité des travaux proposés lors de la soumission et ceux réalisés sur le terrain. Selon le même rapport, outre la qualité des matériaux et du gazon utilisé, la surfacturation est flagrante dans les différents lots dont les portes, la clôture et l’électricité qui ne sont pas spéciales et adaptés à la qualité de l’ouvrage et même la quantité a été l’objet de détournement car les quantités indiquées dans le cahier des charges n’ont pas été respectées. Les réserves des élus locaux ont été levées aux responsables hiérarchiques dont l’actuel président de l’APC, M. Bourmani, l’ex-chef de daïra, R. Kheznadji, et le wali limogé, N. Maskri, cependant aucune mesure n’a été prise contre les responsables de ces agissements, ce qui a poussé un élu qui à dénoncer cet état de fait à démissionner. Affaire à suivre.
FAOUZI SENOUSSAOUI
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