Par Marc Knobel(1) – En perdant ma propre mère (Claudine Sfez, épouse Knobel), le 28 mai 1998, je perdais aussi SA Tunisie. Cette fille de l’Ariana (à 6 kilomètres de Tunis) m’a toujours parlé de la blancheur des maisons, des roses de l’Ariana dont elle vantait la couleur éclatante. Elle m’avait raconté qu’en prenant l’avion pour venir à Paris, en 1958, elle avait pleuré en voyant la grisaille du ciel et des maisons. Dans l’avion, elle avait alors questionné son père, en lui demandant pourquoi ils avaient dû quitter leur Tunisie. Pourtant, dans toute sa beauté, Paris s’offrait à elle.Mais, en quittant son pays, elle perdait ses repères, le bleu du ciel, la …Auteur:
Cliquez ici pour lire l’article depuis sa source.