Par Idrissi Mohammed
Il s’agit là, en occurrence, d’un être qui ne changera peut être jamais, or, même lorsqu’il essaie l’une de ses duperies, en voulant prodiguer ses conseils qui ne sont pas gratuits aux autres minables qui acceptent ses balivernes, croyant gagnés sa considération et échappés à ses menaces.

Un geste qu’il fait avec un air gonflé, en criant, en levant tour à tour sa voie pour impressionner ses interlocuteurs et en hurlant. Et ce, que ça soit quand il est en discussion directe ou lorsqu’il est en conversation téléphonique avec eux, cette dernière situation le met plus a l’aise, dans une situation confortable, pour s’exhiber, surtout devant les étranges, qu’il veut conquérir et attirer à des fins nauséabonds.
IL se prend pour un homme d’autorité, il en rêve d’être un, il n’a pas l’étoffe ni la carrure ni la culture, il n’a de cela que sa voie qui le détrompe et qu’il utilise pour influencer autrui; Ses victimes, pour aussi hurler, les déjouer et les manigancer, de ses racontars qu’il a appris hélas dans un passé raté, grâce à un parcourt des non agréables, durant une expérience antérieure fallacieuse non enviable, ou il a hériter tous les maux et les mots anodins du monde. Toute la mal adresse qui a contribué à façonner sa transformation, plutôt sa déformation dont il ne peut être guéri.
Il tend, dans une atmosphère autre, à créer un environnement à l’image de ce qu’il a, de ce qu’il avait vécu, et, il a échoué à mainte reprise, il refuse d’admettre son échec, il s’obstine à vouloir réussir à implanter un produit des arides dans un sol d’une nature, non adéquate.
Et, malgré cette évidence, il s’accroche, en multipliant les efforts en commettant les mêmes irrégularités, sans se soucier de quelqu’un ni de rien. Pour lui, les fins justifient les moyens, mais, quels moyens et pour quelles fins. Un vrai dilemme qu’il est entrain de vivre, un calvaire, et, il ne lâche pas, ne se fatigue pas et n’abandonne pas, il se cramponne comme un crabe (cancer).
Ses tracas, ses habitudes et ses manies sont devenus pour lui des convictions, des nécessités dont il ne peut s’en passer, grâce auxquelles il a tracé une ligne de conduite et des objectifs qu’il veut atteindre, à n’importe quel prix. Son premier est celui de conduire ses interlocuteurs forcés, ses victimes, à devenir à son image en épousant ses thèses et ses concepts, pour répondre ensuite, de la manière la plus convenable à ses caprices et à ses désirs déplaces.
Chaque fois qu’il se trouve en difficulté devant une personne qui ne tolère pas et n’admet pas ses balivernes, ni avaler ses couleuvres, ni accepter ses rêveries utopiques ni ses thèses déplacées et ni ses tentations démesurées .IL est imprévisible, il peut devenir atout moment très féroce, il change subitement de ton, lève sa voie, crie fort, il se prétend au nom de sa fausse générosité, avoir tous les droits sur les autres…
Se sentant non écouté, non suivi et non convainquant ; il sort ses griffes et montre ses dents, il redevient un vrai vampire, déguisé-en un ange, et face à la raison des autres et de leur sérénité, il se métamorphose en démon, il est impossible de prévoir ses réactions néfastes, malencontreuses et très nuisibles.
On peut rencontre dans la vie des gens mauvais, méchants, jaloux, curieux, égoïstes, narcisses, etc.…. Dont la situation ne dure pas longtemps, juste la durer d’une colère d’une crise passagère, puis la sagesse est de mise, et leur revienne. Quant à ce SBIRE, c’est un phénomène hors pair, qui se nourri d’une manière constante de tous ces qualificatifs évoqués, voir même de plus que ça. De ce fait, il est très difficile de le situer réellement dans son contexte, il est indescriptible, plus qu’on peut imaginer, car le décrire n’est de toute aise, il est trop obscur.
Il n’est nécessaire de le côtoyer, même pour un moment, ce que déconseillent ceux qui l’ont connu assez, car il ne rate aucune occasion à dominer à tout prix sa proie et de l’utiliser à son service à son enchantement, pour enfin satisfaire ses caprices, si ce n’est ses vices. Toute personne qui lui résiste, il la blesse à mourir, en toute évidence, tout balafré, cherche ardemment à voir les autres cicatrisés, marqués à jamais comme lui.
Quelle honte, d’avoir dans la société encore ce genre d’individu, surtout à l’ère des multimédias et de toutes les avancées technologiques. Et, qui se conduit de la sorte, cela démontre un déclin, une horreur, et beaucoup plus, mais, le mal y est çà serait plus sage de garder le calme.
IL est naturel de se battre contre ses attitudes et comportement non souhaitable, et ne point céder aux sorciers des esprits, c’est un devoir, que chacun doit remplir. On conjuguant les efforts, on arrive à lutter et contribuer au redressement de la situation du basculé, sans le brusquer ni causer des dégâts ; ceci dit, rétablir sans nuire ni détruire…
Auteur: M’hammed rahal
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