
Raconter dans un devoir de mémoire et de gratitude pour ce grand monsieur Habib Kazdaghli qui a bien voulu m’y convier. Je ne saurai assez le remercier.
Lieu: La somptueuse bibliothèque nationale que je foule pour la première fois de ma vie. L’ambiance est solennellement belle presque sacrée.
Entre les prises de paroles des différents intervenants entre, la directrice de la bibliothèque nationale, les organisateurs et les représentants d’associations œuvrant tous pour une Tunisie plurielle, le souffle m’est presque coupé.
Il est définitivement happé quand son fils Philippe Serena Goldmann Gota a pris la parole pour nous expliquer.
Annie Taieb Goldmann, sa …
Auteur:
Cliquez ici pour lire l’article depuis sa source.