Le président en exercice de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA), a été assassiné par balles, mardi matin, à  Bamako, pour des raisons encore inconnues, a annoncé l’AFP.  

Sidi Brahim Ould Sidati, âgé d’une soixantaine d’années, était un des principaux chefs des ex-rebelles du nord du Mali.

Son assassinat a été annoncé sur les réseaux sociaux par Almou Ag Mohamed, porte-parole de la CMA, alliance composée essentiellement d’anciens groupes armés indépendantistes touareg et nationalistes arabes qui ont combattu  les forces maliennes dans le Nord à partir de 2012, avant de signer un accord de  paix en 2015.

A rappeler que Sidi Brahim Ould Sidati avait signé au nom de la CMA cet accord avec le gouvernement malien et une coalition de groupes  armés alliée à ce gouvernement, la Plateforme, pour restaurer la paix.

Le Premier ministre de transition, Moctar Ouane, a indiqué sur les réseaux  sociaux que le crime avait été perpétré par « deux individus armés non identifiés ». Il a exprimé sa « stupeur » devant un « acte abominable » perpétré  alors qu’il devait le recevoir le jour même pour des discussions sur les réformes à conduire.

Un des neveux de la CMA a indiqué à l’AFP  que son oncle  » a été victime ce matin d’un assassinat à son domicile. On a tiré  sur lui. On l’a amené dans une clinique, mais il n’a pas survécu ».

Rédaction Web / AFP

Le président en exercice de la Coordination des mouvements de l’Azawad (CMA), a été assassiné par balles, mardi matin, à  Bamako, pour des raisons encore inconnues, a annoncé l’AFP.  

Sidi Brahim Ould Sidati, âgé d’une soixantaine d’années, était un des principaux chefs des ex-rebelles du nord du Mali.

Son assassinat a été annoncé sur les réseaux sociaux par Almou Ag Mohamed, porte-parole de la CMA, alliance composée essentiellement d’anciens groupes armés indépendantistes touareg et nationalistes arabes qui ont combattu  les forces maliennes dans le Nord à partir de 2012, avant de signer un accord de  paix en 2015.

A rappeler que Sidi Brahim Ould Sidati avait signé au nom de la CMA cet accord avec le gouvernement malien et une coalition de groupes  armés alliée à ce gouvernement, la Plateforme, pour restaurer la paix.

Le Premier ministre de transition, Moctar Ouane, a indiqué sur les réseaux  sociaux que le crime avait été perpétré par « deux individus armés non identifiés ». Il a exprimé sa « stupeur » devant un « acte abominable » perpétré  alors qu’il devait le recevoir le jour même pour des discussions sur les réformes à conduire.

Un des neveux de la CMA a indiqué à l’AFP  que son oncle  » a été victime ce matin d’un assassinat à son domicile. On a tiré  sur lui. On l’a amené dans une clinique, mais il n’a pas survécu ».

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